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18 October 2022
Holder of an MSc in Sustainable Development Practice, he has more than 10 years of experience in the fields of rural development, natural resource management and the fight against climate change, particularly in Africa.
Between 2013 and 2018, he spent nearly 6 years in DR Congo (on behalf of Woodwell Climate Research Center – WCRC – and the Wildlife Conservation Society – WCS) to work on the implementation of REDD+ projects, the development of sustainable agricultural value chains (cocoa, rice, palm oil and food crops), land use planning, the protection of biodiversity and the economic development of forest communities.
Before joining SalvaTerra, he also worked as an independent consultant on various projects and studies (DR Congo, Congo, Madagascar, China) related to climate change, development of income-generating activities, Free Prior and Informed Consent (FPIC), compliance with socio-environmental standards, etc.
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01 Jul. 2026
L’AFD vient de publier l’évaluation ex-post n°116, « Amazonie : trente ans d’engagement du Groupe AFD et du FFEM au service de la préservation du biome et du développement durable ». Réalisée par le consortium SalvaTerra-TERO, cette Évaluation au champ large (ECL) analyse près de trente ans d’interventions en faveur des forêts amazoniennes, de 1996 à 2024. Elle est désormais en libre accès sur le site de l’AFD.
01 Jul. 2026
Le 17 juin 2026, David Combaz, directeur de SalvaTerra, est intervenu lors d’un webinaire du cycle « Conversations de recherche » de l’Agence française de développement (AFD), consacré à la lutte contre la déforestation et les émissions de carbone en Amérique du Sud. Son intervention prolonge les travaux d’évaluation conduits par SalvaTerra et TERO sur l’action du Groupe AFD et du FFEM dans le biome amazonien. Le replay est désormais disponible en ligne.
24 Jun. 2026
Dans le cadre du Resilience Gambia Project (RGP), une mission de terrain a établi l’état de référence des mangroves sur cinq sites pilotes en Gambie. Conduite avant la finalisation du dispositif de suivi-évaluation, elle a combiné relevés écologiques, enquêtes socio-économiques et analyse de la gouvernance. Premier constat : des mangroves globalement en bon état, mais fragilisées par des dépérissements localisés et des perturbations hydrologiques.