Bureau d’études en environnement, forêt,
agriculture et développement rural

Actualités


SalvaTerra fête ses 7 ans

 

 

SalvaTerra appuie l’adaptation de l’agriculture dominicaine au changement climatique !

 

Nos experts Olivier BOUYER et Anis CHAKIB reviennent de République Dominicaine, où ils ont participé au lancement d’un projet d’appui de l’agriculture dominicaine au changement climatique.


La République Dominicaine est en effet l'un des pays les plus affectés au monde par les risques climatiques. Son secteur agricole, stratégique au niveau socio-économique, est particulièrement vulnérable face aux changements climatiques de long terme (notamment la baisse de la pluviométrie) et à la multiplication d’événements extrêmes (sécheresses, inondations, ouragans, etc.).


Le projet sur lequel SalvaTerra intervient fait partie du programme Adapt'Action de l'Agence française de développement (AFD). Il présente deux composantes : 1) Une étude de la vulnérabilité du secteur agricole au CC ; 2) Une étude pour le développement des services d’information climatique pour le secteur agricole. Il sera mis en œuvre pendant environ 13 mois en collaboration avec nos partenaires EGIS Eau, Carbonium et Meteodyn.


Dans ce cadre, SalvaTerra va étudier la vulnérabilité de six systèmes de production/filières stratégiques pour le pays (banane, cacao, café, haricot, plantain et riz), identifier de bonnes pratiques d'agriculture intelligente face au climat et appuyer l’élaboration de plans opérationnels d'adaptation au changement climatique.
On vous tient au courant des avancées !

 


 

 

L’équipe de SalvaTerra s’agrandit encore ! Bienvenue Blanche !

 

Blanche RENAUDIN a rejoint l'équipe depuis juin 2019. Elle est ingénieure agronome spécialisée dans les domaines de la sécurité alimentaire, de la résilience des populations, de la gestion des ressources naturelles, du développement agricole dans les pays du Sud, et a plus de 17 ans d’expérience à l’international.


Après une expérience en Amazonie Brésilienne sur l'analyse comparative de sols avant et après déforestation, elle a travaillé chez Action contre la faim (ACF), d’abord basée au Laos comme responsable de programme de développement agricole rural pour des minorités ethniques, puis comme experte en charge d'ouverture de missions et de programmes dans divers pays (Zimbabwe, Tchad, République Centrafricaine). Après quelques années en cabinet de conseil en organisation, elle se concentre à partir de 2010 sur des missions d'expertise à l’international dans les domaines du développement rural et de l’environnement (analyse des besoins, élaboration de stratégies et projets, formation, évaluation de projets), d’abord au sein du bureau d’études Groupe URD puis en tant qu’indépendante. Ces missions ont été menées dans de nombreux pays pour diverses organisations : Coopération Suisse, AFD, FAO, PNUD, PAM, Union Européenne, ECHO, Oxfam, ACF, etc.
 

 

 

SalvaTerra réalise l'évaluation à mi-parcours du Projet FONABES

 

Début 2019, SalvaTerra a réalisé l’évaluation à mi-parcours du Projet de « Gestion des forêts naturelles et approvisionnement durable en bois énergie des villes du Sahel » (FONABES). Dans un contexte où l'immense majorité des ménages utilise du bois de feu et du charbon de bois pour cuisiner, augmentant ainsi la pression sur les maigre forêts sahéliennes, ce projet vise à promouvoir des pratiques de gestion durables des forêts.

 

Nos experts Olivier BOUYER et Anis CHAKIB se sont rendus en mission au Burkina Faso, au Niger et au Mali pour rencontrer les parties prenantes, partenaires et bénéficiaires du projet. Un rapport d’évaluation à mi-parcours présentant i) l’état d’avancement du projet, ii) l’évaluation de sa performance et iii) des recommandations, a été remis au CIRAD en charge de la mise en œuvre et au FFEM qui finance le projet (1,5 M€). Le site du projet : www.fonabes.org/


SalvaTerra dispose d’une expertise internationale reconnue en reboisement, gestion des ressources naturelles et en bioénergie. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter et à visiter notre site internet : http://www.salvaterra.fr/fr/activites  /  http://www.salvaterra.fr/fr/references

 

 

Une année 2018 riche en évènements…Pourvu que cela dure en 2019 !

 

En 2018, SalvaTerra a mené avec succès des missions d’expertise et d’appui stimulantes sur des thèmes très divers dans de nombreux pays.
 

Nous remercions nos clients et partenaires pour leur confiance : Agence française de développement (AFD), AgroParisTech, Banque africaine de développement, Banque mondiale, Bordeaux Sciences Agro, Collectivité territoriale de Saint Pierre et Miquelon, Coopération allemande (GIZ), Coopération suédoise (SIDA), Direction de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt de Martinique, Direction nationale des eaux et forêts du Mali, Expertise France, Fond français pour l’environnement mondial (FFEM), Institut géographique national – France/international (IGN-FI), Ministère de l’agriculture d’Haïti, Organisation des Nations-Unies pour développement industriel (ONUDI), Rainforest Alliance.
 

Ci-dessous l’aperçu de nos principales missions en 2018 :

  • Afrique de l’Ouest et du Centre (8 pays) : Etude prospective sur l’utilisation de l’imagerie satellite pour améliorer la gestion des forêts et des terres agricoles ;
  • Afrique de l’Ouest (6 pays) : Evaluation finale et étude de faisabilité d’une seconde phase d’un programme d’appui au développement du commerce équitable dans diverses filières agricoles (anacarde, cacao, hibiscus, karité, mangue, sésame, etc.) ;
  • Amérique latine (18 pays) : Evaluation de plus de 30 projets de promotion de l’agro-écologie visant une production alimentaire résiliente face au changement climatique ;
  • Côte d’Ivoire : Etude de faisabilité d’un projet d’adaptation de l’agriculture face au changement climatique ;
  • Ethiopie : Etude de faisabilité d’un projet d’appui au contrôle qualité du miel exporté ;
  • France : Formations des étudiants de 3ème cycle d’AgroParisTech (forêt, cycle du carbone et projets carbone forestier) et de Bordeaux Sciences Agro (agro-écologie, théorie et pratique) ;
  • Guinée : Etude de faisabilité du projet de développement agricole de Dabola ; Audit des services du Ministère de l’agriculture ;
  • Haïti : Etude d’identification et de capitalisation des principales pratiques agro-écologiques en milieu paysan ;
  • Jordanie : Analyse des enjeux d’une gestion multifonctionnelle de la « forêt de Gaulle » ;
  • Madagascar : Etude de diverses filières agricoles (anacarde, arachide, café, cacao, coton, baie rose, grains secs, girofle, litchi, miel, moringa, poivre, vanille) et élaboration de plans de développement ;
  • Mali : Formations des agents des eaux et forêts en matière de statistiques forestières, de cartographie forestière, de gestion des forêts classées ;
  • Martinique (France. Zone Caraïbes) : Appui à l’élaboration du Programme régional de la forêt et du bois ;
  • Niger : Appui à la mise en œuvre des engagements climat (NDC) du pays, notamment en termes de restauration des terres dégradées
  • Sénégal : Evaluation mi-parcours d’un projet d’appui au pastoralisme dans le Ferlo.
  • St Pierre et Miquelon (France. Au large du Québec - Canada) : Elaboration de la stratégie de développement agricole ; Zonage agro-pédologique.

 

 

 

 

SalvaTerra s’implique avec l’ONUDI pour le soutien à la filière miel en Éthiopie

 

Plus de 14 millions de foyers ruraux en Éthiopie pratiquent l’apiculture comme activité génératrice de revenus. Les exportations de miel éthiopien sont cependant très faibles au regard de sa production, malgré une demande croissante sur les marchés européens et américains.

 

L’Organisation des Nations-Unies pour le développement industriel (ONUDI) a fait appel à SalvaTerra pour élaborer un projet d’appui à la chaîne de valeur. Celui-ci se traduira par le soutien au développement, à la mise en œuvre et au suivi de normes et standards conformes aux exigences européennes sur la qualité et la traçabilité.


La recherche de financements a commencé pour ce projet, dont la mise en œuvre est prévue pour 2019.

 

 

Un plan pour le développement agricole de Saint-Pierre et Miquelon

 

Tout au long de l’année 2018, SalvaTerra a appuyé l’Etat français, la Collectivité territoriale de Saint-Pierre et Miquelon et l’ensemble des acteurs du monde agricole dans l’élaboration du Plan de développement agricole durable (PDAD) de Saint-Pierre et Miquelon.


Il poursuit 3 objectifs : (i) renforcer la part de l’agriculture dans l’économie de l’archipel, (ii) améliorer la couverture des besoins en produits agricoles par des produits locaux et (iii) renforcer le rôle de l’agriculture dans l’aménagement du territoire, la conservation de la biodiversité et l’entretien des paysages.


Ce document est désormais mis à disposition du public pour consultation.


 

 

> Consulter le PDAD

 

Bienvenue David COMBAZ !

 

L’équipe de SalvaTerra s’agrandit encore !


Cet automne 2018, nous accueillons un nouvel expert polyvalent en agriculture, forêt et environnement avec des compétences spécifiques en aménagement du territoire et processus participatifs. David COMBAZ vient renforcer notre équipe avec un profil résolument tourné vers le développement durable des territoires ruraux et la gestion multi-échelle des ressources naturelles.


David a passé ces 5 dernières années au Mexique, où il était en charge de nombreux projets de développement a visées agricole (appuis à la filière café, diversification et intensification écologique de la production maraichère, etc.), environnementale (lutte antiérosive, gestion des déchets, etc.) et sociale (suivi nutritionnel, accès à l’éducation et aux soins, etc.). Auparavant, il menait des activités de conseil et d’expertise sur la gestion des ressources naturelles, en Afrique (Burkina Faso, Cameroun, RDC, Congo, Gabon et République Centrafricaine) et en Asie (Inde, Indonésie) pour le compte d’ONG internationales, (Greenpeace International, Global Witness), et d’organismes de recherche (AgroParisTech, CNRS, CIRAD).
 

Alors, bienvenue David !

 

 

SalvaTerra a 6 ans

 

 

Du nouveau en mai chez SalvaTerra !

Nous accueillons Gabriel Morin-Kasprzyk, ingénieur agronome et zootechnicien tropicaliste, pour diversifier nos compétences et répondre à la demande croissante de services !

 

Gabriel a passé près de 12 ans à l'international, essentiellement à Madagascar, en Afrique de l'Ouest (Burkina Faso, Mali, Niger) et en Tanzanie, avec des missions ponctuelles dans de nombreux pays. Initialement spécialisé en systèmes d'élevage tropical (SupAgro Montpellier, 2003-2007), il a élargi ses compétences au développement agricole durable et en particulier à l'agro-écologie, l'agroforesterie et la conservation des eaux et des sols. Il a travaillé pour plusieurs bureaux d'études (SDMad à Madagascar, ICI et SHER au Burkina Faso) et développé ses capacités de consultant et gestionnaire de projet. Entrepreneur et créatif, il a développé ces cinq dernières années une offre originale d'agronome et illustrateur graphiste, pour la conception d'outils de formation et de communication à destination des acteurs du développement rural des pays du sud.
 

 

SalvaTerra impliquée dans l’appui à la filière anacarde au Burkina Faso

 

En novembre 2017, le projet d’appui au développement de l’anacarde dans le bassin de la Comoé pour la réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts (PADA/REDD+) a été lancé à Bérégadougou, Burkina Faso.


Ce projet vise à soutenir la filière anacarde et lutter contre les changements climatiques en favorisant la séquestration de carbone par de nouvelles plantations. L’idée de ce projet a été développée en 2013 par SalvaTerra (voir la référence) et nous avons à nouveau été impliqués dans sa finalisation en 2016 (voir la référence).


-> Voir la présentation du projet sur le site du Programme d’investissement forestier du Burkina Faso.

 

 

SalvaTerra recrute un(e) chargé(e) de mission en CDI !

SalvaTerra (www.salvaterra.fr) est un bureau d’études à l’international spécialisé en environnement, agriculture, forêt et développement rural. Acteur reconnu et recherché pour la qualité de ses appuis-conseils, SalvaTerra conduit des missions diverses et stimulantes dans divers pays en développement.

 

En pleine phase de croissance, nous recherchons un(e) chargé(e) de mission, capable d’accompagner le
développement de nos activités en France et à l’international.
L’offre de poste est consultable sur le lien suivant : Offre d'emploi SalvaTerra 2018 Chargé(e) de mission
 

Le CDI est à pourvoir au 9 avril 2018. Les personnes intéressées doivent envoyer les documents demandés avant le 19 mars 2018 à job-ref-b8f1kzzlwk@candidature.beetween.com avec la référence « Recrutement 2018 » .

 

 

Programme EUROCLIMA+ : SalvaTerra participe à l’organisation d’un atelier sur l’agriculture intelligente face au climat en Amérique Latine !

 

Juin 2017, Quito (Équateur). SalvaTerra a appuyé Expertise France et la GIZ dans la préparation, l’animation et l’analyse des résultats d’un atelier de concertation multi-acteurs dans le cadre de la composante « Production alimentaire résiliente » du Programme EUROCLIMA+ (80 M€).


Plus de 60 experts originaires de 17 pays d’Amérique latine ont participé aux échanges organisés autour de quatre thématiques : 1. Usage efficient et gestion durable de l’eau en agriculture ; 2. Bonnes pratiques agricoles pour l’adaptation et l’atténuation des changements climatiques ; 3. Bonnes pratiques d’élevage pour l’adaptation et l’atténuation des changements climatiques ; 4. Les Fonds climat internationaux pour l’agriculture.


Cet atelier participatif a contribué au processus de définition des activités de la Composante « Production alimentaire résiliente » du Programme EUROCLIMA+. Un appel à projets sera publié au premier trimestre 2018 !

 

         

 

 

Joyeux anniversaire SalvaTerra

 

SalvaTerra a fêté ses 5 ans le 10 juillet. Merci pour votre confiance.

 

 

SalvaTerra a réalisé l'étude de faisabilité du projet OSFACO

 

SalvaTerra a réalisé l'étude de faisabilité du projet "Observation Spatiale des Forêts d'Afrique Centrale et de l'Ouest" - OSFACO (étude dispo ici) : 6,2 millions d’€ pour appuyer 8 pays d’Afrique centrale et de l’Ouest à disposer de couvertures d’images satellite haute résolution entre 1990 et 2015 et pouvoir réaliser des cartes d’utilisation des terres, changements d’utilisation des terres et forêts (LULUCF). Ceci contribue aux mécanismes REDD+, LDN, CSA, FLEGT. Plus d’information sur la dernière newsletter OSFACO ici.

 

 

Terres arides - Ne laissons pas les populations vulnérables au bord du chemin (message du GTD)


 Les membres du GTD sensibilisent le plus grand nombre aux enjeux de la Lutte contre la désertification.

"Chacun doit pouvoir vivre dignement sur ses terres", voici le cri d'alerte des membres du Groupe de Travail Désertification (GTD) qui se mobilisent à l'occasion de la journée internationale de lutte contre la désertification, célébrée chaque année le 17 juin. À cette occasion, le GTD lance un site internet pour alerter et sensibiliser le plus grand nombre à la vulnérabilité des populations rurales en zones arides: www.nosviesuneterre.org

La désertification est un phénomène mondial qui touche environ 40% des terres cultivables de la planète.  Or, la désertification n'impacte pas seulement les zones arides. Avec le changement climatique, le problème nous concerne tous. Il est donc urgent d'agir contre la dégradation des terres, facteur de pauvreté et d'exode rural... Car toutes les 3 secondes, c'est la surface d'un terrain de foot qui est dégradée à travers le monde.

Par un clic solidaire, ce site appelle les internautes à un soutien pour une meilleure prise en compte des zones arides dans les négociations internationales en  vous inscrivant depuis ce lien.

Et faites comme vos concitoyens, confrontez vos aprioris sur ce phénomène à la réalité! Allez voir les vidéos du micro-trottoir et faites-vous votre propre opinion!!(vidéo)

 

Plus qu'un témoin, Devenez un relais! Nous sommes tous concernés!

Aidez-nous à mobiliser les gouvernements et les Nations Unies avant les rencontres internationales 2017

Donnez de la force au message de la société civile.

 

 

SalvaTerra recrute un collaborateur polyvalent

 

Nous cherchons une/un MSc en agronomie et/ou foresterie et/ou environnement et/ou économie rurale afin d’étoffer notre équipe. L’offre de poste est consultable sur le lien suivant : Offre d'emploi SalvaTerra 2017 collaborateur polyvalent

Le CDI est à pourvoir au 1er septembre 2017. Les personnes intéressées doivent envoyer les documents ci-dessous avant le 1er juillet 2017 à info@salvaterra.fr avec la référence « Recrutement 2017 » :
·      CV accompagné de 3 contacts de personnes référentes ;
·      Lettre de motivation présentant de façon synthétique la compréhension du poste et détaillant de façon claire et précise les aptitudes et expériences par rapport aux 11 thématiques d’intervention de SalvaTerra) ;
·      3 rapports d’étude les plus récents possibles (si possible écrits à titre individuel ; si possible, au moins un rapport en anglais).

 

SalvaTerra participe à la diffusion du concept d’agriculture intelligente face au climat en Guinée (Climate Smart Agriculture)

 

En 2014, SalvaTerra a mené l’étude de base du Programme AEMIP (Agriculture Education and Market Improvement Program) mis en œuvre par Winrock International en Guinée. En 2017, SalvaTerra a de nouveau été sollicité par WI pour cette fois concevoir et animer une formation sur le thème de l’agriculture intelligente face au climat (AIC).


En mobilisant notamment les travaux de la FAO, du CILSS, du programme du CGIAR « Climate Change Agriculture and Food Security » (CCAFS) et en se basant sur ses propres expériences et projets, SalvaTerra a élaboré une formation interactive sur l’AIC à destination de chercheurs et jeunes diplômés de l’Institut supérieur agronomique et vétérinaire de Faranah (ISAV-F) en Guinée.


La formation s’est déroulée du 20 mars au 4 avril à Faranah et incluait une mise à niveau en agronomie et changements climatiques, une initiation au concept d’AIC, l’analyse de plusieurs dizaines de pratiques et technologies d’AIC adaptées aux contextes de l’Afrique de l’Ouest, une initiation à des outils tels que FAO EX-ACT ou le Land Use Planner développé par SalvaTerra et la présentation d’outils du CCAFS.


Les participants ont ensuite été encadrés et conseillés par SalvaTerra pour élaborer des plans régionaux d’AIC proposant quelques bonnes pratiques d’AIC présentant un potentiel intéressant.


 

 

SalvaTerra impliqué dans l’analyse des moteurs de déforestation et de dégradation à Madagascar

 

En consortium avec l’équipe géomatique/modélisation spatiale de l’Université Catholique de Louvain (UCL), SalvaTerra a réalisé une analyse des moteurs de déforestation et de dégradation dans les écorégions des forêts humides de l’Est et des forêts sèches de l’Ouest à Madagascar.


L’équipe a mobilisé quatre sources d’informations complémentaires : bibliographie, enquêtes de terrain auprès d’environ 200 ménages et plus de 60 personnes-ressources sur 10 hot spot de déforestation, ateliers régionaux dans les 7 régions concernées et analyses spatiales permettant d’explorer le lien statistique entre la déforestation et plus de 370 variables explicatives potentielles.


Cette étude a permis de valider l’importance de processus connus en apportant des données nouvelles (description détaillée des pratiques agricoles des 200 producteurs et des variations spatiales par exemple) mais également d’apporter un éclairage nouveau sur des processus souvent cités mais peu documentés (relativisation de l’importance de la carbonisation, de l’extraction minière artisanale, de l’élevage par exemple).


Ce diagnostic a débouché sur l’analyse de la pertinence des options stratégiques REDD+ identifiées dans le RPP de Madagascar et contribue ainsi au processus d’élaboration de stratégies de réduction de la déforestation et de la dégradation des forêts dans ce pays.

 

 

Du nouveau dans l'équipe SalvaTerra

 

En 2017, SalvaTerra accueille un nouvel expert dans ses rangs. Anis CHAKIB, ingénieur forestier tropicaliste, vient renforcer notre équipe, diversifier nos compétences et ainsi contribuer au développement de nos activités.
 

Anis a un parcours résolument tourné vers l’international (Bénin, Equateur, Gabon, Indonésie, Madagascar, Maroc, etc.) et un profil polyvalent construit autour d’expériences variées en organisations internationales (FAO), en recherche (AgroParisTech, CIFOR, IDDRI), en bureaux d’études et en ONG. Il intègre notre équipe après avoir travaillé en 2015 en tant qu’agronome de terrain à Madagascar pour le développement d’une filière d’exportation de plantes cosmétiques certifiées BIO et Equitable. En 2016, il a notamment été consultant pour l’Institut du développement durable et des relations internationales (IDDRI) sur les questions de durabilité, de certification (RSPO, ISCC, ISPO, MSPO) et de « zéro déforestation » dans la filière huile de palme. 

Bienvenue à Anis donc !

 

SalvaTerra a contribué à un rapport de synthèse de la FAO sur le rôle des forêts dans la lutte contre le changement climatique

 

Grace au soutien financier de la coopération allemande, SalvaTerra a mené entre 2012 et 2014 des études au Liban, au Maroc, en Tunisie et en Turquie, afin d’estimer les coûts et bénéfices (marchands et non marchands, directs et indirects) de la protection des forêts et, entre autre, chiffrer, le coût d’évitement d’émission et/ou de séquestration de la teCO2.

 


 
Ces estimations et les analyses sous-jacentes ont été intégrées dans le rapport présenté le 20 juillet 2016 lors du 23ème Comité des forêts (COFO 23) à Rome.

> Lien vers le rapport FAO
> Lien vers l’étude coûts-bénéfices pour le Liban
> Lien l’étude coûts-bénéfices pour le Maroc
> Lien l’étude coûts-bénéfices pour la Tunisie et synthèse régionale
> Lien vers l’étude coûts-bénéfices pour la Turquie
 


SalvaTerra fête ses 4 ans
 

 

Du mouvement dans l'équipe

 
Après un peu plus de trois ans au sein de l'équipe de SalvaTerra, Jérôme quitte ses fonctions opérationnelles pour de nouvelles aventures forestières au Canada, où il est installé avec sa famille. Membre de l'Ordre des ingénieurs forestiers du Québec, Jérôme souhaite désormais s'intégrer pleinement dans le paysage forestier et agricole québécois. "J'ai sans doute vécu les trois années de terrain les plus intenses de ma jeune carrière. Avec Olivier et Maden, on a montré qu'en travaillant très fort, on pouvait réussir. J'en suis très fier ! ". Arrivé en février 2013, Jérôme a participé au développement de SalvaTerra et a sillonné un grand nombre de pays, aux enjeux forestiers multiples. D’après Jérôme, "La clé du succès est sans nul doute un partage équilibré des responsabilités et un grand esprit d'équipe", ce que corroborent Olivier et Maden, qui ont été heureux de travailler avec un excellent camarade, forestier très pointu et gros travailleur ! Jérôme restera néanmoins associé à la stratégie de développement de SalvaTerra et continuera à œuvrer techniquement au Groupement forestier Koadeg, cofondé avec Maden, Olivier et Yves-Marie Gardette (Cf. www.koadeg.bzh).

 

 
Poursuite de l'appui au montage de la coopérative agroforestière "GICET N'sia mala mala" en RD Congo


En mars 2015, nous lancions les travaux d'appui au montage du GICET en République Démocratique du Congo (voir Actualités) en partenariat avec l'Institut européen de la forêt et le Centre commun de recherche de l'Union Européenne (JRC). La mobilisation de notre équipe sur le terrain a permis de cartographier environ 10 000 ha de terres sur les plateaux Batéké et d'effectuer une analyse de l'occupation des sols et des changements d'occupation des sols entre 2010 et 2014, à partir d'images Landsat 8 et SPOT 5. Le potentiel agronomique des terres du GICET a également été évalué ainsi que l'ensemble des contraintes de production (disponibilité en eau, accessibilité, etc.). Le plan d'affaires de la coopérative a été élaboré sur la base d'une estimation fine des coûts de production (installation, récolte, transport, commercialisation, encadrement...). Enfin, les arrangements institutionnels de même que le capital social ont fait l'objet d'une révision.
 
Les résultats de ces travaux ont été présentés à la COP 21 à Paris lors de l’évènement organisé par la RDC le 8 décembre 2015. De plus amples renseignements sont disponibles sur la page web du GICET sur le site de l'Institut européen de la forêt, de même que deux documentaires réalisés par la RTNC durant la dernière Assemblée Générale du GICET.
 
> Lien vers le site web du GICET (Page de l'Institut européen de la forêt).
> Lien vers le site web d'Ibi village
> Le rapport d'analyse produit par SalvaTerra

 


SUPERKUU* : pour une filière igname durable et performante en Guinée Conakry


SalvaTerra appuie la Fédération des unions de coopératives de producteurs d’igname et de sésame de Guinée (FUCPIS-G) pour passer du modèle actuel de production de l’igname (défriche de forêt – culture peu performante d’igname – baisse rapide de la fertilité des sols – migration vers les zones forestières – défriche de forêt…) à un modèle plus performant et durable, maintenant la fertilité des terres, protégeant les forêts, réduisant les émissions de gaz à effet de serre, renforçant les revenus paysans et la sécurité alimentaire.

Le programme devant répondre avant tout aux besoins des paysans, c’est avec eux que SalvaTerra a débuté ses travaux, au cours d’une mission de deux semaines en décembre 2015 dans la Région de Haute-Guinée (près de la ville de Kankan). 40 producteurs d’igname ont été rencontrés dans leurs champs. Les entretiens ont permis de recenser les variétés et techniques utilisées, de quantifier les temps de travaux, les coûts de production, les marges brutes et nettes, d’identifier les principales contraintes à la production et à la sédentarisation et en corolaire, les améliorations techniques qui pourraient faire l’objet d’essais.
 
Sur cette base, un programme d’essais paysans de 4 ans devra permettre de valider des itinéraires techniques améliorés : variétés adaptées, gestion de la fertilité et des adventices par des plantes de couverture, réduction des pertes post-récolte, etc.

 

 


     
*Kuu = Igname en malinké
 

Carbone stocké dans les produits en bois (HWP) en Turquie et projections pour 2020

 

La Turquie est classée à l’Annexe 1 de la CCNUCC avec des « circonstances particulières » : en raison de son taux de croissance démographique le plus rapide parmi tous les pays de l'OCDE et de son niveau d’émissions de CO2 liées aux énergies fossiles le plus bas parmi les pays de l'AIE, la Turquie pourrait être considérée comme un pays en développement. Dans ce contexte, la Turquie n'a pas été incluse dans l'annexe B du Protocole de Kyoto et ne s’est pas engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES).

Dans la perspective de la COP21 et de la préparation d'un traité multilatéral 2015 sur le changement climatique, qui entrera en vigueur en 2020, la différenciation entre les pays « Annexe 1 » et « Non-Annexe 1 » devrait être revue et il semble utile d'étudier les conséquences possibles d'un tel reclassement. Sur la base de ce qui précède, une étude a été menée en 2014 par SalvaTerra afin d’évaluer les coûts et bénéfices de la mise en œuvre des règles de comptabilisation LULUCF en Turquie, ce secteur ayant un impact significatif sur les émissions nationales de GES.

Entre autres résultats, l'étude a estimé la séquestration du carbone dans la catégorie « produits en bois (HWP) » de l'inventaire turc, selon les lignes directrices pertinentes de la CCNUCC et du GIEC. La prise en compte de cette catégorie pourrait améliorer de 3,14 MtCO2eq/an le bilan de l'inventaire de GES de la Turquie pour 2013 par rapport à 1990. Cette contribution pourrait augmenter jusqu’à 10,99 – 13,70 MtCO2eq/an d’ici 2020, en fonction de l'intensité de la récolte (intensive vs modérée).

Les résultats ont été publiés dans le Journal de la Faculté de foresterie de l'Université d'Istanbul [Bouyer, O., Serengil, Y., 2016. Carbone stocké dans les produits ligneux récoltés en Turquie et les projections pour 2020. Journal de la Faculté de foresterie de l'Université d'Istanbul 66(1): 295- 302. DOI: 10,17099 /jffiu.48603] et peuvent être consultés à http://dx.doi.org/10.17099/jffiu.48603
 

SalvaTerra a trois ans. Merci à ceux qui nous ont fait confiance !

 

 

 

Promotion du cacao et de l'huile de palme 0-déforestation en Côte d'Ivoire

 

Charlotte Martin, ingénieure en agronomie tropicale et nouveau membre de l’équipe SalvaTerra, a pris ses fonctions début avril à Abidjan, afin de soutenir pendant 16 mois des agroindustriels volontairement engagés dans la promotion de cacao et d’huile de palme 0-déforestation.

 


Assistante technique au sein du Ministère de l’environnement de Côte d’Ivoire et point focal d’un consortium réunissant des experts du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD), du Centre international pour la recherche en agroforesterie (ICRAF) et du Centre universitaire de recherche et d'application en télédétection (CURAT), Charlotte coordonnera et supervisera des activités opérationnelles sur une zone pilote (cartographie du carbone forestier, définition de zones de protection vs agricoles, essais d’itinéraires techniques améliorés, suivi des impacts carbone et socio-environnementaux), lesquelles seront contrôlées par un observateur indépendant garant de la validité des résultats obtenus.


 
Connaître et comprendre les défis environnementaux de l'Afrique de l'Ouest

 

 

Avec le soutien du CILSS, SalvaTerra, SOS Sahel et l'IRD viennent de publier dix fiches techniques de quatre pages sur les enjeux et actions  concernant les grands défis environnementaux actuels en Afrique de l'Ouest : changements climatiques, désertification et dégradation des terres, érosion de la biodiversité, etc. et leurs répercussions sur la sécurité alimentaire et les conditions de vie générales des populations.
 
Ces fiches présentent de façon synthétique et pédagogique les dernières avancées scientifiques et techniques sur l'étude de ces changements globaux, les impacts socio-économiques et environnementaux qui en découlent et les déclarations politiques et actions de terrain mises en oeuvre pour y faire face.
 
Les dix fiches sont téléchargeables en anglais et français sur http://www.agrhymet.ne/portailCC/index.php/fr
 

Quelle place pour les forêts méditerranéennes dans la lutte contre les changements climatiques ?

 

 

Au cours de la conférence internationale en ligne « Analyse économique des options d'atténuation du changement climatique dans le secteur forestier» du 6 février 2015, SalvaTerra a présenté les résultats de trois études conduites entre 2012 et 2014. Ces études, financées par la Coopération technique allemande (GIZ) ont permis d’évaluer les coûts et bénéfices économiques du mécanisme REDD+ intégrant la valorisation des biens et services écosystémiques des forêts pour le Maroc, le Liban et la Tunisie.
 
Les coûts et bénéfices carbone et non carbone de 7 stratégies d’atténuation ont été étudiés : la lutte contre les incendies de forêt, le boisement, la réduction des besoins en bois de feu, la production durable de bois de feu, la réduction du surpâturage, la gestion forestière et la maîtrise de l'expansion urbaine.
 
Basées sur des données parcellaires, ces études ont malgré tout permis d’initier des réflexions sur plusieurs aspects importants de la REDD+.
 
En premier lieu, il apparait que les financements REDD+ basés sur les résultats ne permettraient pas de couvrir les coûts induits par le déploiement du mécanisme dans le cas d’un prix bas du carbone (5$/tCO2e). Ils représenteraient cependant une source de cofinancement non négligeable.
 
Au-delà des aspects d’atténuation, la protection des forêts méditerranéennes permet de multiples bénéfices en termes d’adaptation aux changements climatiques.
 
L’intégration des cobénéfices (biens et services écosystémiques protégés) dans le calcul économique justifie toutes les activités REDD+. La production de biens et services par des forêts protégées peut être illimitée dans le temps. Si les investissements pour la conservation de ces forêts sont eux même limités dans le temps, le bénéfice est illimité.
 
> Voir la présentation complète (4'08", en anglais)
 

 

Appui au montage de la coopérative agricole "GICET n'sia mala mala" en République Démocratique du Congo : la sécurisation foncière au cœur des enjeux de développement rural

 

Dans le district des Plateaux de la province de Bandundu, Novacel SPRL travaille à la mise en œuvre du "Projet pilote REDD+ agroforestier du Sud Kwamouth". Situé en périphérie de Kinshasa, dans une zone de savanes arbustives entrecoupées de galeries forestières, ce projet vise à atténuer la déforestation et la dégradation des forêts via la promotion de techniques appropriées d’occupation et d’exploitation des sols.
 
Parallèlement à cette initiative, une coopérative agricole a vu le jour en 2014 sur le territoire Téké. Dénommée "Groupe d’intérêt coopératif et économique du territoire Téké" (GICET N'sia mala mala), elle vise à renforcer la sécurité foncière des villages adhérents dans le respect des droits d'usage traditionnels et en conformité avec l’environnement législatif de la RD Congo (Codes foncier, agricole, civil, commercial et forestiers).

 


En phase de structuration, elle bénéficie du soutien de l'Institut européen de la forêt (EFI) et de l'appui technique de SalvaTerra et du Centre commun de recherche (JRC). Plusieurs activités d'appui au montage de la coopérative sont prévus dans les prochains mois, telles que l'identification et la cartographie des terrains coutumiers cédés à la coopérative, l'appréciation de leur potentiel agronomique, l'estimation de leurs valeurs marchande et non-marchande, l'évaluation du capital social ainsi que l'actualisation des statuts de la coopérative.
 
C'est pour l'appuyer dans la réalisation de ce projet que SalvaTerra a recruté Álvaro NAVARRO, dont le parcours est présenté sur notre page Équipe. Álvaro effectuera une mission de terrain entre mars et juin 2015, logé au sein d'une équipe multidisciplinaire. Nous lui souhaitons la bienvenue parmi nous !
 
> Découvrir le profil d'Álvaro sur notre page Equipe
> Voir le site de l'Institut européen de la forêt - Facilité REDD de l'Union Européenne
> Voir le site du Centre commun de recherche de la Comission Européenne (JRC)
 

Dattes, natron et sésame : opportunités pour le développement du Tchad ?

 

Début février 2015, SalvaTerra a effectué deux missions de terrain au Tchad afin de poursuivre l’étude des filières dattes, natron (bicarbonate et carbonate de sodium, utilisé massivement dans l’élevage) et sésame. Les enquêtes menées aux alentours de Moundou, Doba, Koumra et Sarh (pour le sésame) ainsi que Bol et Mao (pour le natron et la datte) et N’Djamena (pour les trois produits), ont permis d’affiner les connaissances sur ces produits, depuis leur production jusqu’à leur consommation locale ou internationale. L’objectif est d’identifier les opportunités de développement de ces filières pour la réduction de la pauvreté. Rappelons qu’en 2013, le Tchad était toujours classé 184ème pays sur 187 en termes d’indice de développement humain.


 


 

 


Boisement/reboisement en Turquie : un énorme potentiel en termes de séquestration de carbone, mais aussi de fourniture d’autres services marchands et non marchands !

 

Le 6 février dernier, SalvaTerra a pris part à la conférence internationale en ligne « Analyse économique des options d'atténuation du changement climatique dans le secteur forestier» et a présenté les résultats clefs d'une étude réalisée début 2014 pour l'Office national des forêts de Turquie (OGM), avec le soutien technique de l'Université d'Istanbul et le financement de la Coopération technique allemande (GIZ).
 
Cette étude visait à estimer les bénéfices carbone (selon les procédures du Protocole de Kyoto) associés aux forêts post-1990 (Art 3.3 du Protocole) et pré-1990 (Art. 3.4 du Protocole), les coûts (opérationnels et de transaction) liés à leur gestion, ainsi que les bénéfices marchands et non marchands relatifs (bois et autres produits forestiers, pâturage, chasse, valeur récréative, lutte contre l’érosion, etc.).
 
Comme la Turquie a fait d'énormes efforts en matière de boisement/reboisement (environ 170 000 ha/an sur 2006-2014, troisième pays au monde après l'Inde et la Chine en termes de surfaces boisées/reboisées !) et a l'intention de maintenir ces efforts pour les prochaines années, les bénéfices bruts associés sont importants, à la fois en termes de carbone (environ 600 M$ sur 2013-2020) ou de fourniture d’autres services (environ 2 700 M$ sur 2013-2020) et les bénéfices nets sont positifs (environ 100 M$ sur 2013-2020).
 
Le bénéfice carbone a été estimé sur la base du prix actuel du carbone sur le marché européen (autour de 4 $/tCO2e ... et serait beaucoup plus important en tenant compte du prix tutélaire du carbone, c’est à dire le prix théorique du carbone pour rester sous + 2°C (environ 53 $/tCO2e en 2013).
 
> Voir la présentation complète (6'23", en anglais)

 


Coopération Brésil-RD Congo sur REDD+: une étude de SalvaTerra présentée à la COP20 de Lima

 

SalvaTerra, en collaboration avec la Coordination nationale REDD+ de la République Démocratique du Congo, la facilité REDD de l'Union Européenne et la Fundação Amazonas Sustentável (FAS) a identifié et hiérarchisé les opportunités de coopération entre le Brésil et la RDC pour la mise en œuvre du REDD+. Cette étude fait l'objet d'un side-event ce jeudi 11 décembre à 10h30 à la Conférence climat de Lima (COP20).
 
> Retrouver la note de synthèse présentée à la COP20 (en anglais)

 

 

Bulletin COP20: Quels sont les défis pour l'Afrique de l'Ouest dans les négociations  climat ?

 

A l’occasion de la Conférence climat de Lima (COP20), SalvaTerra co-publie avec le CILSS et la CEDEAO un « Bulletin COP20 » présentant l’historique de 20 années de négociations sur le climat, depuis le Sommet de la Terre à Rio en 1992 jusqu'à la COP19 de Varsovie en 2013. Ce document décrypte les enjeux de la COP20 pour l'Afrique de l’Ouest et vise à permettre aux négociateurs ouest-africains de se repérer facilement dans les négociations.
 
Depuis Octobre 2013, SalvaTerra appuie le renforcement des capacités techniques et scientifiques du Comité Inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS) sur les enjeux liés au climat et à la gestion des ressources naturelles.
 
> Retrouver notre bulletin spécial COP20 pour les négociateurs climat de l'espace CILSS/CEDEAO.

 

Produire du charbon de bois à partir de plantations forestières en périphérie de Kinshasa

 

L'approvisionnement énergétique des ménages kinois dépend principalement du charbon de bois ("makala" en lingala). Produit essentiellement en forêts naturelles et en savanes sur le plateau des Batéké et dans le Bas Congo, ainsi qu'en amont du fleuve Congo, il contribue à la déforestation et à la dégradation des écosystèmes forestiers et savanicoles.
 
SalvaTerra a pris part du 3 au 17 novembre dernier à une mission technique sur la durabilité de la filière charbon de bois produit à partir de plantations forestières renouvelables sur le plateau des Batéké. Cette mission fut l'occasion de réfléchir à l'aménagement des plantations forestières du Puits de carbone biologique "Ibi Batéké" et aux techniques de carbonisation les mieux adaptées pour produire un makala durable et de bonne qualité à destination des ménages de Kinshasa. Cette étude est soutenue financièrement par la GIZ et réalisée conjointement avec une ONG Congolaise, le Groupe d'initiatives pour l'agroforesterie en Afrique (GI Agro).
 
> Retrouver le GI Agro sur le site web d'Ibi Village


 
Nous cherchons un/une VIE pour promouvoir l'huile de palme et le cacao "zéro déforestation" en Côte d'Ivoire

 

Nous cherchons une/un MSc en agronomie et/ou foresterie et/ou environnement et/ou économie, afin d’appuyer deux agroexportateurs ivoiriens de cacao et huile de palme à augmenter leurs approvisionnements en produits "0-déforestation".

La/le VIE sera recruté/e pour 16 mois (mars 2015 à mai 2016) et sera basé/e à Abidjan. Il est prévu que ce VIE débouche sur un CDD ou CDI suivant les résultats atteints à l'issue du VIE.

Les personnes intéressées peuvent envoyer leur CV détaillé (avec les contacts téléphoniques d’au moins 3 enseignants et/ou responsables de stages antérieurs) et une lettre de motivation détaillée avant le 31 décembre 2014 à info@salvaterra.fr
 
> Télécharger la fiche de poste


 

CILSS-CEDEAO-UEMOA: Préparer l'Afrique de l'Ouest aux prochaines négociations sur le climat de la COP20

 

Cet atelier a eu lieu à Bamako du 7 au 9 octobre. Il a rassemblé les États membres du Comité permanent inter-États de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILSS), de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Animé, entre autres, par SalvaTerra, il a permis aux pa