Actualités
14 avril 2020
Cette formation a permis aux participants de mieux comprendre les enjeux de la sécurité alimentaire en situation d’urgence et post-urgence, de connaître les principaux outils et méthodes de gestion de projets, et d’identifier les types d’interventions les plus appropriés en fonction des besoins et du contexte, dont les programmes de transferts monétaires.
L’évaluation de la formation par les participants indique un niveau élevé de satisfaction et de réponses aux attentes initiales. SalvaTerra a émis plusieurs recommandations pour la suite du processus de renforcement de capacités, dont la mise en pratique des outils présentés pendant la formation, notamment les indicateurs de mesure de l’insécurité alimentaire, les arbres à décision, et les enquêtes de terrain dans le cadre de diagnostics rapides ou de suivi post-distribution. Une réflexion a également été engagée avec Caritas Madagascar et le SCCF sur la meilleure façon de répliquer la formation, en particulier pour la collecte et l’analyse des données sur la sécurité alimentaire dans les contextes d’urgence.
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20 Jan. 2026
Face à la multiplication des enjeux climatiques, environnementaux et socio-économiques, de nombreux acteurs portent aujourd’hui des idées de projets ambitieuses. Pourtant, passer d'une intention stratégique à un projet financé et mis en œuvre est loin d’être aisé.
Les études de faisabilité et les formulations de projets constituent une étape clé pour transformer une idée, un diagnostic territorial ou sectoriel, en un projet solide, cohérent et aligné avec les standards internationaux des bailleurs de fonds.
13 Jan. 2026
Le projet « Forêts, Jaguars et peuples du plateau des Guyanes », porté par Panthera avec ACT et IEPÉ, vise à renforcer la protection de la biodiversité sur le plateau guyanais en s’appuyant sur le jaguar comme espèce emblématique. Inscrit dans la Feuille de route « Jaguar 2030 », il couvrira les quatre pays du plateau (Guyana, Suriname, Guyane, Brésil) pour un budget estimé à 6,5 M€, dont 2 M€ sollicités auprès du FFEM. Prévu sur quatre ans à partir de 2026, le projet répond aux pressions croissantes liées aux infrastructures, à l’exploitation minière et forestière et à l’expansion agricole, responsables de la fragmentation des habitats. Il prévoit d’améliorer les connaissances sur le jaguar, de renforcer les capacités des communautés locales et peuples autochtones, de développer des activités génératrices de revenus alternatives et de renforcer la coopération régionale.