Actualités
21 mars 2023
Mais malgré l’attachement que nous avons pour nos forêts et la visibilité grandissante de l’enjeu de leur conservation, la déforestation à l’échelle mondiale ne fait qu’augmenter. Sur ces vingt dernières années (2001-2021) près de 11% du couvert végétal mondial a été perdu, principalement dû aux activités humaines (GFW). Or, 70% de toutes les maladies émergentes et la quasi-totalité des pandémies (Zika, Ebola, Nipah, etc.) sont des zoonoses provenant d’animaux sauvages (IPBES). La déforestation et la perte de biodiversité dans les forêts augmentent la prévalences des virus et autres maladies dans les populations animales. L’augmentation des interactions entre humains et animaux sauvage entraîne une augmentation le risque de transmission de ces maladies à l’homme.
La question de l’avenir des forêts est au cœur de notre travail à SalvaTerra. A notre échelle, nous essayons de contribuer à la gestion durable et la protection de ce patrimoine inestimable à travers les travaux et études que nous réalisons actuellement :
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20 Jan. 2026
Face à la multiplication des enjeux climatiques, environnementaux et socio-économiques, de nombreux acteurs portent aujourd’hui des idées de projets ambitieuses. Pourtant, passer d'une intention stratégique à un projet financé et mis en œuvre est loin d’être aisé.
Les études de faisabilité et les formulations de projets constituent une étape clé pour transformer une idée, un diagnostic territorial ou sectoriel, en un projet solide, cohérent et aligné avec les standards internationaux des bailleurs de fonds.
13 Jan. 2026
Le projet « Forêts, Jaguars et peuples du plateau des Guyanes », porté par Panthera avec ACT et IEPÉ, vise à renforcer la protection de la biodiversité sur le plateau guyanais en s’appuyant sur le jaguar comme espèce emblématique. Inscrit dans la Feuille de route « Jaguar 2030 », il couvrira les quatre pays du plateau (Guyana, Suriname, Guyane, Brésil) pour un budget estimé à 6,5 M€, dont 2 M€ sollicités auprès du FFEM. Prévu sur quatre ans à partir de 2026, le projet répond aux pressions croissantes liées aux infrastructures, à l’exploitation minière et forestière et à l’expansion agricole, responsables de la fragmentation des habitats. Il prévoit d’améliorer les connaissances sur le jaguar, de renforcer les capacités des communautés locales et peuples autochtones, de développer des activités génératrices de revenus alternatives et de renforcer la coopération régionale.