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21 mars 2023
Mais malgré l’attachement que nous avons pour nos forêts et la visibilité grandissante de l’enjeu de leur conservation, la déforestation à l’échelle mondiale ne fait qu’augmenter. Sur ces vingt dernières années (2001-2021) près de 11% du couvert végétal mondial a été perdu, principalement dû aux activités humaines (GFW). Or, 70% de toutes les maladies émergentes et la quasi-totalité des pandémies (Zika, Ebola, Nipah, etc.) sont des zoonoses provenant d’animaux sauvages (IPBES). La déforestation et la perte de biodiversité dans les forêts augmentent la prévalences des virus et autres maladies dans les populations animales. L’augmentation des interactions entre humains et animaux sauvage entraîne une augmentation le risque de transmission de ces maladies à l’homme.
La question de l’avenir des forêts est au cœur de notre travail à SalvaTerra. A notre échelle, nous essayons de contribuer à la gestion durable et la protection de ce patrimoine inestimable à travers les travaux et études que nous réalisons actuellement :
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01 Juil. 2026
L’AFD vient de publier l’évaluation ex-post n°116, « Amazonie : trente ans d’engagement du Groupe AFD et du FFEM au service de la préservation du biome et du développement durable ». Réalisée par le consortium SalvaTerra-TERO, cette Évaluation au champ large (ECL) analyse près de trente ans d’interventions en faveur des forêts amazoniennes, de 1996 à 2024. Elle est désormais en libre accès sur le site de l’AFD.
01 Juil. 2026
Le 17 juin 2026, David Combaz, directeur de SalvaTerra, est intervenu lors d’un webinaire du cycle « Conversations de recherche » de l’Agence française de développement (AFD), consacré à la lutte contre la déforestation et les émissions de carbone en Amérique du Sud. Son intervention prolonge les travaux d’évaluation conduits par SalvaTerra et TERO sur l’action du Groupe AFD et du FFEM dans le biome amazonien. Le replay est désormais disponible en ligne.
24 Juin. 2026
Dans le cadre du Resilience Gambia Project (RGP), une mission de terrain a établi l’état de référence des mangroves sur cinq sites pilotes en Gambie. Conduite avant la finalisation du dispositif de suivi-évaluation, elle a combiné relevés écologiques, enquêtes socio-économiques et analyse de la gouvernance. Premier constat : des mangroves globalement en bon état, mais fragilisées par des dépérissements localisés et des perturbations hydrologiques.