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1 April 2017
L’équipe a mobilisé quatre sources d’information : bibliographie, enquêtes de terrain auprès d’environ 200 ménages et plus de 60 informateurs clés sur 10 points chauds de déforestation, ateliers régionaux dans les 7 régions concernées et analyses spatiales permettant d’explorer le lien statistique entre la déforestation et plus de 370 variables explicatives potentielles.
Cette étude a permis de valider l’importance de processus déjà connus en apportant de nouvelles données (description détaillée des pratiques agricoles de 200 producteurs et variations spatiales par exemple), mais aussi d’apporter un éclairage nouveau sur des processus souvent cités mais peu documentés (relativisation de l’importance de la carbonisation, de l’exploitation minière artisanale, et de l’élevage, par exemple).
Ce diagnostic a permis d’analyser la pertinence des options stratégiques REDD+ identifiées dans le RPP Madagascar et contribue ainsi au processus d’élaboration des stratégies de réduction de la déforestation et de la dégradation des forêts dans ce pays.
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L’AFD vient de publier l’évaluation ex-post n°116, « Amazonie : trente ans d’engagement du Groupe AFD et du FFEM au service de la préservation du biome et du développement durable ». Réalisée par le consortium SalvaTerra-TERO, cette Évaluation au champ large (ECL) analyse près de trente ans d’interventions en faveur des forêts amazoniennes, de 1996 à 2024. Elle est désormais en libre accès sur le site de l’AFD.
01 Jul. 2026
Le 17 juin 2026, David Combaz, directeur de SalvaTerra, est intervenu lors d’un webinaire du cycle « Conversations de recherche » de l’Agence française de développement (AFD), consacré à la lutte contre la déforestation et les émissions de carbone en Amérique du Sud. Son intervention prolonge les travaux d’évaluation conduits par SalvaTerra et TERO sur l’action du Groupe AFD et du FFEM dans le biome amazonien. Le replay est désormais disponible en ligne.
24 Jun. 2026
Dans le cadre du Resilience Gambia Project (RGP), une mission de terrain a établi l’état de référence des mangroves sur cinq sites pilotes en Gambie. Conduite avant la finalisation du dispositif de suivi-évaluation, elle a combiné relevés écologiques, enquêtes socio-économiques et analyse de la gouvernance. Premier constat : des mangroves globalement en bon état, mais fragilisées par des dépérissements localisés et des perturbations hydrologiques.