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19 August 2025
Les 267 oasis du Sud de la Tunisie, réparties entre quatre gouvernorats, représentent bien plus que des paysages agricoles : elles constituent le socle de la vie économique, sociale et culturelle pour plus d’un million d’habitants.
Pourtant, ces territoires uniques sont aujourd’hui gravement menacés par plusieurs facteurs :
Malgré ces menaces, les oasis tunisiennes demeurent au cœur de solutions concrètes pour le développement durable du pays :
Les analyses prospectives mettent en évidence deux scénarios contrastés :
À l’horizon 2050, un scénario proactif permettrait :
Pour concrétiser cette transition, plusieurs axes d’action prioritaires se dégagent :
La durabilité des oasis tunisiennes repose sur une vision collective, alignée avec les Objectifs de Développement Durable (ODD), la CDN et les stratégies nationales.
Les acteurs publics, privés et de la société civile doivent agir ensemble pour faire de ces territoires des piliers de la transition verte et du développement local résilient.
Sans une action rapide et ambitieuse, ces écosystèmes oasiens risquent un déclin irréversible
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01 Jul. 2026
L’AFD vient de publier l’évaluation ex-post n°116, « Amazonie : trente ans d’engagement du Groupe AFD et du FFEM au service de la préservation du biome et du développement durable ». Réalisée par le consortium SalvaTerra-TERO, cette Évaluation au champ large (ECL) analyse près de trente ans d’interventions en faveur des forêts amazoniennes, de 1996 à 2024. Elle est désormais en libre accès sur le site de l’AFD.
01 Jul. 2026
Le 17 juin 2026, David Combaz, directeur de SalvaTerra, est intervenu lors d’un webinaire du cycle « Conversations de recherche » de l’Agence française de développement (AFD), consacré à la lutte contre la déforestation et les émissions de carbone en Amérique du Sud. Son intervention prolonge les travaux d’évaluation conduits par SalvaTerra et TERO sur l’action du Groupe AFD et du FFEM dans le biome amazonien. Le replay est désormais disponible en ligne.
24 Jun. 2026
Dans le cadre du Resilience Gambia Project (RGP), une mission de terrain a établi l’état de référence des mangroves sur cinq sites pilotes en Gambie. Conduite avant la finalisation du dispositif de suivi-évaluation, elle a combiné relevés écologiques, enquêtes socio-économiques et analyse de la gouvernance. Premier constat : des mangroves globalement en bon état, mais fragilisées par des dépérissements localisés et des perturbations hydrologiques.