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19 August 2025
Les 267 oasis du Sud de la Tunisie, réparties entre quatre gouvernorats, représentent bien plus que des paysages agricoles : elles constituent le socle de la vie économique, sociale et culturelle pour plus d’un million d’habitants.
Pourtant, ces territoires uniques sont aujourd’hui gravement menacés par plusieurs facteurs :
Malgré ces menaces, les oasis tunisiennes demeurent au cœur de solutions concrètes pour le développement durable du pays :
Les analyses prospectives mettent en évidence deux scénarios contrastés :
À l’horizon 2050, un scénario proactif permettrait :
Pour concrétiser cette transition, plusieurs axes d’action prioritaires se dégagent :
La durabilité des oasis tunisiennes repose sur une vision collective, alignée avec les Objectifs de Développement Durable (ODD), la CDN et les stratégies nationales.
Les acteurs publics, privés et de la société civile doivent agir ensemble pour faire de ces territoires des piliers de la transition verte et du développement local résilient.
Sans une action rapide et ambitieuse, ces écosystèmes oasiens risquent un déclin irréversible
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20 Jan. 2026
Face à la multiplication des enjeux climatiques, environnementaux et socio-économiques, de nombreux acteurs portent aujourd’hui des idées de projets ambitieuses. Pourtant, passer d'une intention stratégique à un projet financé et mis en œuvre est loin d’être aisé.
Les études de faisabilité et les formulations de projets constituent une étape clé pour transformer une idée, un diagnostic territorial ou sectoriel, en un projet solide, cohérent et aligné avec les standards internationaux des bailleurs de fonds.
13 Jan. 2026
Le projet « Forêts, Jaguars et peuples du plateau des Guyanes », porté par Panthera avec ACT et IEPÉ, vise à renforcer la protection de la biodiversité sur le plateau guyanais en s’appuyant sur le jaguar comme espèce emblématique. Inscrit dans la Feuille de route « Jaguar 2030 », il couvrira les quatre pays du plateau (Guyana, Suriname, Guyane, Brésil) pour un budget estimé à 6,5 M€, dont 2 M€ sollicités auprès du FFEM. Prévu sur quatre ans à partir de 2026, le projet répond aux pressions croissantes liées aux infrastructures, à l’exploitation minière et forestière et à l’expansion agricole, responsables de la fragmentation des habitats. Il prévoit d’améliorer les connaissances sur le jaguar, de renforcer les capacités des communautés locales et peuples autochtones, de développer des activités génératrices de revenus alternatives et de renforcer la coopération régionale.