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1 April 2017
L’équipe a mobilisé quatre sources d’information : bibliographie, enquêtes de terrain auprès d’environ 200 ménages et plus de 60 informateurs clés sur 10 points chauds de déforestation, ateliers régionaux dans les 7 régions concernées et analyses spatiales permettant d’explorer le lien statistique entre la déforestation et plus de 370 variables explicatives potentielles.
Cette étude a permis de valider l’importance de processus déjà connus en apportant de nouvelles données (description détaillée des pratiques agricoles de 200 producteurs et variations spatiales par exemple), mais aussi d’apporter un éclairage nouveau sur des processus souvent cités mais peu documentés (relativisation de l’importance de la carbonisation, de l’exploitation minière artisanale, et de l’élevage, par exemple).
Ce diagnostic a permis d’analyser la pertinence des options stratégiques REDD+ identifiées dans le RPP Madagascar et contribue ainsi au processus d’élaboration des stratégies de réduction de la déforestation et de la dégradation des forêts dans ce pays.
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20 Jan. 2026
Face à la multiplication des enjeux climatiques, environnementaux et socio-économiques, de nombreux acteurs portent aujourd’hui des idées de projets ambitieuses. Pourtant, passer d'une intention stratégique à un projet financé et mis en œuvre est loin d’être aisé.
Les études de faisabilité et les formulations de projets constituent une étape clé pour transformer une idée, un diagnostic territorial ou sectoriel, en un projet solide, cohérent et aligné avec les standards internationaux des bailleurs de fonds.
13 Jan. 2026
Le projet « Forêts, Jaguars et peuples du plateau des Guyanes », porté par Panthera avec ACT et IEPÉ, vise à renforcer la protection de la biodiversité sur le plateau guyanais en s’appuyant sur le jaguar comme espèce emblématique. Inscrit dans la Feuille de route « Jaguar 2030 », il couvrira les quatre pays du plateau (Guyana, Suriname, Guyane, Brésil) pour un budget estimé à 6,5 M€, dont 2 M€ sollicités auprès du FFEM. Prévu sur quatre ans à partir de 2026, le projet répond aux pressions croissantes liées aux infrastructures, à l’exploitation minière et forestière et à l’expansion agricole, responsables de la fragmentation des habitats. Il prévoit d’améliorer les connaissances sur le jaguar, de renforcer les capacités des communautés locales et peuples autochtones, de développer des activités génératrices de revenus alternatives et de renforcer la coopération régionale.