News
3 December 2023
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01 Jul. 2026
L’AFD vient de publier l’évaluation ex-post n°116, « Amazonie : trente ans d’engagement du Groupe AFD et du FFEM au service de la préservation du biome et du développement durable ». Réalisée par le consortium SalvaTerra-TERO, cette Évaluation au champ large (ECL) analyse près de trente ans d’interventions en faveur des forêts amazoniennes, de 1996 à 2024. Elle est désormais en libre accès sur le site de l’AFD.
01 Jul. 2026
Le 17 juin 2026, David Combaz, directeur de SalvaTerra, est intervenu lors d’un webinaire du cycle « Conversations de recherche » de l’Agence française de développement (AFD), consacré à la lutte contre la déforestation et les émissions de carbone en Amérique du Sud. Son intervention prolonge les travaux d’évaluation conduits par SalvaTerra et TERO sur l’action du Groupe AFD et du FFEM dans le biome amazonien. Le replay est désormais disponible en ligne.
24 Jun. 2026
Dans le cadre du Resilience Gambia Project (RGP), une mission de terrain a établi l’état de référence des mangroves sur cinq sites pilotes en Gambie. Conduite avant la finalisation du dispositif de suivi-évaluation, elle a combiné relevés écologiques, enquêtes socio-économiques et analyse de la gouvernance. Premier constat : des mangroves globalement en bon état, mais fragilisées par des dépérissements localisés et des perturbations hydrologiques.
Dans les secteurs du cosmétique, des arômes, de la parfumerie, de l’agroalimentaire, etc., les enjeux de durabilité et de responsabilité deviennent incontournables… SalvaTerra accompagne les acteurs des filières qui produisent, achètent et/ou transforment des produits agricoles et naturels dans le développement, la mise en œuvre et le suivi de leurs stratégies et actions de RSE et de sourcing durable et responsable.
Le Sud-Ouest de l’Océan Indien (Madagascar, archipel des Comores, La Réunion, etc.) est mondialement connu pour ses écosystèmes et sa biodiversité riche et unique. Mais pour les connaisseurs et professionnels du secteur, c’est aussi un paradis pour la production de plantes à arômes et parfums de grande valeur pour l’industrie : vanille, girofle, ylang-ylang, vétiver, géranium, gingembre, cannelle, baie rose, etc. Les matières premières de ces filières sont essentiellement produites par de petits producteurs souvent vulnérables, et qui font et feront face aux effets et impacts croissants du changement climatique dans la région : augmentation des températures, perturbation des régimes de pluies, sécheresses plus longues et plus sévères, risques cycloniques, etc.
De plus, pour certaines de ces filières (girofle, ylang-ylang, vétiver, géranium, gingembre, etc.), la distillation en huiles essentielles consomme de grandes quantités de bois, ce qui contribue dans certains cas aux déboisements et à la dégradation de l’environnement.
Bien que les données scientifiques manquent pour évaluer précisément les impacts directs du changement climatique sur les productions (rendements et qualités) des plantes à arômes et parfums de l’Océan Indien, il est incontestable que les dizaines de milliers de petits producteurs concernés vont subir des chocs climatiques plus forts et plus fréquents. Cela aura évidemment des conséquences sur leurs moyens d’existences mais aussi potentiellement sur les chaines d’approvisionnement et l’aval des filières. Quelles bonnes pratiques et mesures d’adaptations pourraient être mises en œuvre pour anticiper et limiter les impacts du changement climatique ?
Les principales mesures d’adaptation sur le terrain passent par la diversification des cultures, l’agroforesterie, la gestion de la fertilité des sols, les bonnes pratiques de taille et de récolte, la gestion de l’eau, etc. Sur les filières huiles essentielles, nous travaillons aussi sur la diffusion de modèles d’alambics qui consomment moins de combustible, une gestion raisonnée de la ressource en bois et des reboisements adaptés.