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1 January 2016
La mobilisation de notre équipe de terrain a permis de cartographier environ 10 000 ha de terres sur le Plateau Batéké et de réaliser une analyse de l’utilisation des terres et des changements d’utilisation des terres entre 2010 et 2014, à l’aide d’images Landsat 8 et SPOT 5. Le potentiel agricole de ces terres a également été évalué ainsi que toutes les contraintes de production (disponibilité en eau, accessibilité, etc.). Le plan d’affaires de la coopérative a été élaboré sur la base d’une estimation précise des coûts de production (installation, récolte, transport, commercialisation, gestion…). Enfin, nous avons révisé les arrangements institutionnels et estimé la part du capital.
Les résultats de ces travaux ont été présentés lors de la COP 21 à Paris lors de l’événement organisé par la RDC le 8 décembre 2015. De plus amples informations sont disponibles sur le site du GICET, ainsi que deux documentaires réalisés par le RTNC lors de la dernière Assemblée Générale de la coopérative.
> Visiter la page web du GICET sur le site de l’EFI
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20 Jan. 2026
Face à la multiplication des enjeux climatiques, environnementaux et socio-économiques, de nombreux acteurs portent aujourd’hui des idées de projets ambitieuses. Pourtant, passer d'une intention stratégique à un projet financé et mis en œuvre est loin d’être aisé.
Les études de faisabilité et les formulations de projets constituent une étape clé pour transformer une idée, un diagnostic territorial ou sectoriel, en un projet solide, cohérent et aligné avec les standards internationaux des bailleurs de fonds.
13 Jan. 2026
Le projet « Forêts, Jaguars et peuples du plateau des Guyanes », porté par Panthera avec ACT et IEPÉ, vise à renforcer la protection de la biodiversité sur le plateau guyanais en s’appuyant sur le jaguar comme espèce emblématique. Inscrit dans la Feuille de route « Jaguar 2030 », il couvrira les quatre pays du plateau (Guyana, Suriname, Guyane, Brésil) pour un budget estimé à 6,5 M€, dont 2 M€ sollicités auprès du FFEM. Prévu sur quatre ans à partir de 2026, le projet répond aux pressions croissantes liées aux infrastructures, à l’exploitation minière et forestière et à l’expansion agricole, responsables de la fragmentation des habitats. Il prévoit d’améliorer les connaissances sur le jaguar, de renforcer les capacités des communautés locales et peuples autochtones, de développer des activités génératrices de revenus alternatives et de renforcer la coopération régionale.