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4 July 2024
Depuis les années 1990, l’Agence Française de Développement (AFD) et l’Agence Nationale de l’Aquaculture en Guinée (ANAG) soutiennent activement le développement de la pisci-riziculture familiale en Guinée. Grâce à des projets innovants comme PISCOFAM, menés par APDRA Pisciculture Paysanne en partenariat avec le CIRAD et d’autres, près de 3000 pisciculteurs et piscicultrices ont pu améliorer leurs pratiques de pisciculture. SalvaTerra réalise actuellement l’étude de faisabilité du projet Kounki, pour poursuivre et compléter ces actions tout en développant leur résilience aux changements climatiques.
Le modèle diffusé repose sur l’aménagement de bas-fonds en étangs de barrage et en dérivation. En combinant la pratique de la pisciculture à la production de riz irrigué, ce système contribue à la sécurité alimentaire et à la résilience face aux changements climatiques des exploitations familiales.
Dans cette vidéo, découvrez les témoignages de Marcel Loua, cadre du PISCOFAM en Basse Guinée, Henri Haba, consultant en pisciculture, et Bah Fodé Camara, bénéficiaire du soutien du PISCOFAM. Ensemble, ils présentent le fonctionnement de ce système innovant et son impact positif sur la pisciculture en Guinée.
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Face à la multiplication des enjeux climatiques, environnementaux et socio-économiques, de nombreux acteurs portent aujourd’hui des idées de projets ambitieuses. Pourtant, passer d'une intention stratégique à un projet financé et mis en œuvre est loin d’être aisé.
Les études de faisabilité et les formulations de projets constituent une étape clé pour transformer une idée, un diagnostic territorial ou sectoriel, en un projet solide, cohérent et aligné avec les standards internationaux des bailleurs de fonds.
13 Jan. 2026
Le projet « Forêts, Jaguars et peuples du plateau des Guyanes », porté par Panthera avec ACT et IEPÉ, vise à renforcer la protection de la biodiversité sur le plateau guyanais en s’appuyant sur le jaguar comme espèce emblématique. Inscrit dans la Feuille de route « Jaguar 2030 », il couvrira les quatre pays du plateau (Guyana, Suriname, Guyane, Brésil) pour un budget estimé à 6,5 M€, dont 2 M€ sollicités auprès du FFEM. Prévu sur quatre ans à partir de 2026, le projet répond aux pressions croissantes liées aux infrastructures, à l’exploitation minière et forestière et à l’expansion agricole, responsables de la fragmentation des habitats. Il prévoit d’améliorer les connaissances sur le jaguar, de renforcer les capacités des communautés locales et peuples autochtones, de développer des activités génératrices de revenus alternatives et de renforcer la coopération régionale.