Actualités
13 février 2025
Ingénieure agronome écologue, elle développe depuis près de 25 ans son expertise des interactions complexes entre activités humaines et milieux naturels au sein des secteurs publics et privés (Office national des forêts, Réserves naturelles de France/Office français de la biodiversité, bureaux d’études).
Travaillant depuis 2012 à l’international (surtout en Afrique et en outre-mer), elle a été basée quatre ans en Guinée, en tant que Directrice de projets et manager pays, pour faire émerger les meilleures pratiques règlementaires, scientifiques et stratégiques pour concilier développement économique et biodiversité (projet COMBO). Dans ce cadre, elle a collaboré étroitement avec des ONGs, des scientifiques, le gouvernement et le secteur privé.
Au fil des années, ses engagements s’orientent sur la cohabitation homme-nature (projet COHAB Fouta chimpanzés), et la reconquête naturelle des espaces (administratrice de Rewilding France). Ses missions vont de la formulation et l’évaluation de projets (y/c dossiers réglementaires) à la rédaction de plans de gestion d’espaces naturels et d’espèces (Plan guinéen pour le Chimpanzé 2020-30), en passant par la coordination d’inventaires naturalistes. Les thématiques abordés sont multiples : forêts, milieux aquatiques, espèces protégées et menacées, continuités écologiques, cohabitation ou intégration de la nature dans la planification territoriale. Depuis 2021, elle est membre de la Commission on Ecosystem Management de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
Bienvenue Catherine !
A lire aussi...
13 Jan. 2026
Le projet « Forêts, Jaguars et peuples du plateau des Guyanes », porté par Panthera avec ACT et IEPÉ, vise à renforcer la protection de la biodiversité sur le plateau guyanais en s’appuyant sur le jaguar comme espèce emblématique. Inscrit dans la Feuille de route « Jaguar 2030 », il couvrira les quatre pays du plateau (Guyana, Suriname, Guyane, Brésil) pour un budget estimé à 6,5 M€, dont 2 M€ sollicités auprès du FFEM. Prévu sur quatre ans à partir de 2026, le projet répond aux pressions croissantes liées aux infrastructures, à l’exploitation minière et forestière et à l’expansion agricole, responsables de la fragmentation des habitats. Il prévoit d’améliorer les connaissances sur le jaguar, de renforcer les capacités des communautés locales et peuples autochtones, de développer des activités génératrices de revenus alternatives et de renforcer la coopération régionale.
10 Nov. 2025
Dans le cadre de l’Évaluation au champ large (ECL) des interventions du Groupe AFD et du FFEM dans le biome amazonien, SalvaTerra et TERO ont rédigé pour l’Agence française de développement un nouveau numéro de la collection Questions de développement (QDD n°97 – octobre 2025), intitulé « Quels leviers pour freiner la déforestation sur les fronts pionniers en Amazonie ? ».