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Une nouvelle experte dans l’équipe SalvaTerra !

13 février 2025

Une nouvelle experte dans l’équipe SalvaTerra !

Catherine ANDRE a rejoint l’équipe de SalvaTerra en février 2025 pour renforcer l’équipe et accompagner son développement en France et à l’international.

Ingénieure agronome écologue, elle développe depuis près de 25 ans son expertise des interactions complexes entre activités humaines et milieux naturels au sein des secteurs publics et privés (Office national des forêts, Réserves naturelles de France/Office français de la biodiversité, bureaux d’études).

Travaillant depuis 2012 à l’international (surtout en Afrique et en outre-mer), elle a été basée quatre ans en Guinée, en tant que Directrice de projets et manager pays, pour faire émerger les meilleures pratiques règlementaires, scientifiques et stratégiques pour concilier développement économique et biodiversité (projet COMBO). Dans ce cadre, elle a collaboré étroitement avec des ONGs, des scientifiques, le gouvernement et le secteur privé.

Au fil des années, ses engagements s’orientent sur la cohabitation homme-nature (projet COHAB Fouta chimpanzés), et la reconquête naturelle des espaces (administratrice de Rewilding France). Ses missions vont de la formulation et l’évaluation de projets (y/c dossiers réglementaires) à la rédaction de plans de gestion d’espaces naturels et d’espèces (Plan guinéen pour le Chimpanzé 2020-30), en passant par la coordination d’inventaires naturalistes. Les thématiques abordés sont multiples : forêts, milieux aquatiques, espèces protégées et menacées, continuités écologiques, cohabitation ou intégration de la nature dans la planification territoriale. Depuis 2021, elle est membre de la Commission on Ecosystem Management de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

Bienvenue Catherine !


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La biomasse, levier d’économies circulaires dans l’océan Indien

27 Jan. 2026

La biomasse, levier d’économies circulaires dans l’océan Indien

📢 𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐜𝐡𝐞𝐭𝐬 𝐚𝐠𝐫𝐢𝐜𝐨𝐥𝐞𝐬, 𝐦𝐚𝐫𝐢𝐧𝐬 𝐨𝐮 𝐟𝐨𝐫𝐞𝐬𝐭𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐜𝐚𝐜𝐡𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐚𝐢̂𝐧𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐯𝐚𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐬-𝐞𝐱𝐩𝐥𝐨𝐢𝐭𝐞́𝐞𝐬 ?

♻️ 𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐥’𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞 𝐜𝐢𝐫𝐜𝐮𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐬’𝐢𝐧𝐯𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐝’𝐚𝐛𝐨𝐫𝐝… 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐚𝐢𝐧 ?

Dans le cadre de la feuille de route 2021–2026 de CAP Business Océan Indien, soutenue par l’AFD, SalvaTerra a mené fin 2025 une mission de terrain à Maurice, aux Seychelles et à Madagascar afin d’analyser le potentiel de plusieurs filières de valorisation de la biomasse à l’échelle régionale.

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Rétrospective 2016-2025 – Episode 1/7 – De l’idée au projet finançable : Etudes de faisabilité et formulations des projets de développement et de gestion durable des ressources naturelles

20 Jan. 2026

Rétrospective 2016-2025 – Episode 1/7 – De l’idée au projet finançable : Etudes de faisabilité et formulations des projets de développement et de gestion durable des ressources naturelles

Face à la multiplication des enjeux climatiques, environnementaux et socio-économiques, de nombreux acteurs portent aujourd’hui des idées de projets ambitieuses. Pourtant, passer d'une intention stratégique à un projet financé et mis en œuvre est loin d’être aisé.
Les études de faisabilité et les formulations de projets constituent une étape clé pour transformer une idée, un diagnostic territorial ou sectoriel, en un projet solide, cohérent et aligné avec les standards internationaux des bailleurs de fonds.

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Etude de faisabilité du projet « Forêts, Jaguars et peuples du plateau des Guyanes »

13 Jan. 2026

Etude de faisabilité du projet « Forêts, Jaguars et peuples du plateau des Guyanes »

Le projet « Forêts, Jaguars et peuples du plateau des Guyanes », porté par Panthera avec ACT et IEPÉ, vise à renforcer la protection de la biodiversité sur le plateau guyanais en s’appuyant sur le jaguar comme espèce emblématique. Inscrit dans la Feuille de route « Jaguar 2030 », il couvrira les quatre pays du plateau (Guyana, Suriname, Guyane, Brésil) pour un budget estimé à 6,5 M€, dont 2 M€ sollicités auprès du FFEM. Prévu sur quatre ans à partir de 2026, le projet répond aux pressions croissantes liées aux infrastructures, à l’exploitation minière et forestière et à l’expansion agricole, responsables de la fragmentation des habitats. Il prévoit d’améliorer les connaissances sur le jaguar, de renforcer les capacités des communautés locales et peuples autochtones, de développer des activités génératrices de revenus alternatives et de renforcer la coopération régionale.

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