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12 août 2025
Face à l’urgence climatique, soutenir l’adaptation des communautés rurales qui dépendent directement de ressources naturelles fragilisées constitue un défi essentiel pour un développement véritablement inclusif.
Dans ce cadre, le gouvernement canadien, fidèle à ses engagements climatiques internationaux, a mis en place un mécanisme de financement sensible au genre, destiné à renforcer l’adaptation des communautés vulnérables, notamment en Afrique subsaharienne.
Le projet d’Adaptation climatique basée sur la nature dans les forêts guinéennes d’Afrique de l’Ouest, porté par le consortium EUMC et CECI, en collaboration avec l’UICN, CIFO-ICRAF, Abantu for Development et l’Université de Guelph, s’inscrit pleinement dans cette dynamique.
Le projet vise à :
Les zones d’intervention concernent les forêts guinéennes, un hotspot de biodiversité particulièrement menacée par les changements climatiques et les pressions anthropiques.
L’objectif global du projet est d’améliorer la résilience des systèmes agricoles, alimentaires et des moyens de subsistance des femmes, des communautés locales et des organisations forestières, à travers l’adoption de pratiques enrichies par des espèces locales diversifiées et nutritives, en phase avec les besoins nutritionnels et les priorités communautaires.
La mission de SalvaTerra a consisté en l’élaboration collaborative d’une palette d’espèces d’arbres adaptées au changement climatique et aux usages communautaires (agriculture, alimentation, phytothérapie).
Elle a également conduit à la production d’outils de sensibilisation adaptés aux publics analphabètes et à la proposition d’un plan d’actions opérationnel.
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13 Jan. 2026
Le projet « Forêts, Jaguars et peuples du plateau des Guyanes », porté par Panthera avec ACT et IEPÉ, vise à renforcer la protection de la biodiversité sur le plateau guyanais en s’appuyant sur le jaguar comme espèce emblématique. Inscrit dans la Feuille de route « Jaguar 2030 », il couvrira les quatre pays du plateau (Guyana, Suriname, Guyane, Brésil) pour un budget estimé à 6,5 M€, dont 2 M€ sollicités auprès du FFEM. Prévu sur quatre ans à partir de 2026, le projet répond aux pressions croissantes liées aux infrastructures, à l’exploitation minière et forestière et à l’expansion agricole, responsables de la fragmentation des habitats. Il prévoit d’améliorer les connaissances sur le jaguar, de renforcer les capacités des communautés locales et peuples autochtones, de développer des activités génératrices de revenus alternatives et de renforcer la coopération régionale.
10 Nov. 2025
Dans le cadre de l’Évaluation au champ large (ECL) des interventions du Groupe AFD et du FFEM dans le biome amazonien, SalvaTerra et TERO ont rédigé pour l’Agence française de développement un nouveau numéro de la collection Questions de développement (QDD n°97 – octobre 2025), intitulé « Quels leviers pour freiner la déforestation sur les fronts pionniers en Amazonie ? ».