Actualités
30 octobre 2023
➡ La vie d’une personne sur cinq sur terre (soit 1,6 milliard de personnes) dépend directement des forêts ! Et, au-delà de leur importance économique pour l’Homme, les forêts fournissent des services écosystémiques irremplaçables. Pour ces raisons nous appuyons la mise en œuvre de la gestion durable des forêts.
Nous sommes fiers d’avoir coproduit pour le Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM) ce bel ouvrage illustré sur la thématique : « Comment gérer plus durablement les forêts de production en Afrique centrale? »
Il s’agit d’un travail de capitalisation et de mise en perspective des projets et travaux de recherche du collectif DYNAFAC regroupant différents acteurs du monde forestier : ATIBT , CIRAD, Gembloux Agro-Bio Tech, Nature+, Comifac, etc.
SalvaTerra a ainsi contribué à la production de deux documents de capitalisation:
Bonne lecture !
A lire aussi...
01 Juil. 2026
L’AFD vient de publier l’évaluation ex-post n°116, « Amazonie : trente ans d’engagement du Groupe AFD et du FFEM au service de la préservation du biome et du développement durable ». Réalisée par le consortium SalvaTerra-TERO, cette Évaluation au champ large (ECL) analyse près de trente ans d’interventions en faveur des forêts amazoniennes, de 1996 à 2024. Elle est désormais en libre accès sur le site de l’AFD.
01 Juil. 2026
Le 17 juin 2026, David Combaz, directeur de SalvaTerra, est intervenu lors d’un webinaire du cycle « Conversations de recherche » de l’Agence française de développement (AFD), consacré à la lutte contre la déforestation et les émissions de carbone en Amérique du Sud. Son intervention prolonge les travaux d’évaluation conduits par SalvaTerra et TERO sur l’action du Groupe AFD et du FFEM dans le biome amazonien. Le replay est désormais disponible en ligne.
24 Juin. 2026
Dans le cadre du Resilience Gambia Project (RGP), une mission de terrain a établi l’état de référence des mangroves sur cinq sites pilotes en Gambie. Conduite avant la finalisation du dispositif de suivi-évaluation, elle a combiné relevés écologiques, enquêtes socio-économiques et analyse de la gouvernance. Premier constat : des mangroves globalement en bon état, mais fragilisées par des dépérissements localisés et des perturbations hydrologiques.