Actualités
15 juin 2023
Une politique publique de ce type demande à être pilotée par un collège d’acteurs diversifiés, représentant les principales parties concernées. Sous l’impulsion de notre assistant technique, la Guinée s’est ainsi dotée, par décret présidentiel, d’un Comité de pilotage de la réforme foncière agricole, à la fois interministériel et multi-acteurs (organisations paysannes et de la société civile, secteur privé, élus locaux, recherche, professionnels du foncier).
Ce Comité a tenu sa première réunion le 17 mai 2023.
A cette occasion, le ministre de l’Agriculture et de l’Elevage a insisté avec justesse sur l’importance cruciale :
– de cette réforme : « c’est le travail le plus important que nous sommes en train de faire »
– et de son inclusivité actuelle et intergénérationnelle : elle doit « permettre aux petits paysans, aux femmes, et aux jeunes d’accéder de façon sécurisé à la terre tout en étant attractif pour les grands investisseurs et surtout en protégeant les générations futures ».
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01 Juil. 2026
L’AFD vient de publier l’évaluation ex-post n°116, « Amazonie : trente ans d’engagement du Groupe AFD et du FFEM au service de la préservation du biome et du développement durable ». Réalisée par le consortium SalvaTerra-TERO, cette Évaluation au champ large (ECL) analyse près de trente ans d’interventions en faveur des forêts amazoniennes, de 1996 à 2024. Elle est désormais en libre accès sur le site de l’AFD.
01 Juil. 2026
Le 17 juin 2026, David Combaz, directeur de SalvaTerra, est intervenu lors d’un webinaire du cycle « Conversations de recherche » de l’Agence française de développement (AFD), consacré à la lutte contre la déforestation et les émissions de carbone en Amérique du Sud. Son intervention prolonge les travaux d’évaluation conduits par SalvaTerra et TERO sur l’action du Groupe AFD et du FFEM dans le biome amazonien. Le replay est désormais disponible en ligne.
24 Juin. 2026
Dans le cadre du Resilience Gambia Project (RGP), une mission de terrain a établi l’état de référence des mangroves sur cinq sites pilotes en Gambie. Conduite avant la finalisation du dispositif de suivi-évaluation, elle a combiné relevés écologiques, enquêtes socio-économiques et analyse de la gouvernance. Premier constat : des mangroves globalement en bon état, mais fragilisées par des dépérissements localisés et des perturbations hydrologiques.