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1 January 2018
Gabriel a travaillé pendant près de 12 ans à l’étranger, en tant qu’assistant technique à Madagascar, en Afrique de l’Ouest (Burkina Faso, Mali, Niger…) et en Tanzanie. Parallèlement, il a effectué des missions de courte durée dans divers autres pays. Initialement spécialisé dans les systèmes d’élevage tropicaux, il a élargi ses compétences au développement rural et plus particulièrement à l’agroécologie, à l’agroforesterie et à la conservation de l’eau et des sols. Il a travaillé pour divers bureaux d’études (SDMad à Madagascar, ICI et SHER au Burkina Faso) et a développé de solides compétences en matière de conseil et de gestion de projets. Entreprenant et créatif, il a développé ces cinq dernières années une offre de services originale, combinant simultanément ses compétences d’agronome et de graphiste, en réalisant des outils de communication et de formation pour les acteurs du développement rural dans les pays du Sud.
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01 Jul. 2026
L’AFD vient de publier l’évaluation ex-post n°116, « Amazonie : trente ans d’engagement du Groupe AFD et du FFEM au service de la préservation du biome et du développement durable ». Réalisée par le consortium SalvaTerra-TERO, cette Évaluation au champ large (ECL) analyse près de trente ans d’interventions en faveur des forêts amazoniennes, de 1996 à 2024. Elle est désormais en libre accès sur le site de l’AFD.
01 Jul. 2026
Le 17 juin 2026, David Combaz, directeur de SalvaTerra, est intervenu lors d’un webinaire du cycle « Conversations de recherche » de l’Agence française de développement (AFD), consacré à la lutte contre la déforestation et les émissions de carbone en Amérique du Sud. Son intervention prolonge les travaux d’évaluation conduits par SalvaTerra et TERO sur l’action du Groupe AFD et du FFEM dans le biome amazonien. Le replay est désormais disponible en ligne.
24 Jun. 2026
Dans le cadre du Resilience Gambia Project (RGP), une mission de terrain a établi l’état de référence des mangroves sur cinq sites pilotes en Gambie. Conduite avant la finalisation du dispositif de suivi-évaluation, elle a combiné relevés écologiques, enquêtes socio-économiques et analyse de la gouvernance. Premier constat : des mangroves globalement en bon état, mais fragilisées par des dépérissements localisés et des perturbations hydrologiques.