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15 March 2015
Les coûts et bénéfices, en termes de carbone et autres, de sept stratégies d’atténuation ont été étudiés : lutte contre les incendies de forêt, boisement, réduction des besoins en bois de chauffage, production durable de bois de chauffage, réduction du surpâturage, gestion des forêts et contrôle de l’expansion urbaine.
Basées sur des données limitées, ces études ont permis d’initier une réflexion sur plusieurs aspects importants de REDD+.
Tout d’abord, il apparaît que le financement REDD+ basé sur les résultats ne parviendrait pas à couvrir les coûts de déploiement du mécanisme dans le cas d’un prix du carbone faible (5$/tCO2e). Cependant, il représente une source importante de cofinancement.
Au-delà des aspects d’atténuation, la protection des forêts méditerranéennes présente de multiples avantages en termes d’adaptation au changement climatique.
L’intégration des co-bénéfices (biens et services des écosystèmes protégés) dans le calcul économique justifie toutes les activités REDD+. La production de biens et services des forêts protégées peut être illimitée dans le temps. Si les investissements pour la conservation de ces forêts sont eux-mêmes limités dans le temps, le bénéfice est illimité.
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13 Jan. 2026
Le projet « Forêts, Jaguars et peuples du plateau des Guyanes », porté par Panthera avec ACT et IEPÉ, vise à renforcer la protection de la biodiversité sur le plateau guyanais en s’appuyant sur le jaguar comme espèce emblématique. Inscrit dans la Feuille de route « Jaguar 2030 », il couvrira les quatre pays du plateau (Guyana, Suriname, Guyane, Brésil) pour un budget estimé à 6,5 M€, dont 2 M€ sollicités auprès du FFEM. Prévu sur quatre ans à partir de 2026, le projet répond aux pressions croissantes liées aux infrastructures, à l’exploitation minière et forestière et à l’expansion agricole, responsables de la fragmentation des habitats. Il prévoit d’améliorer les connaissances sur le jaguar, de renforcer les capacités des communautés locales et peuples autochtones, de développer des activités génératrices de revenus alternatives et de renforcer la coopération régionale.
10 Nov. 2025
Dans le cadre de l’Évaluation au champ large (ECL) des interventions du Groupe AFD et du FFEM dans le biome amazonien, SalvaTerra et TERO ont rédigé pour l’Agence française de développement un nouveau numéro de la collection Questions de développement (QDD n°97 – octobre 2025), intitulé « Quels leviers pour freiner la déforestation sur les fronts pionniers en Amazonie ? ».