News
6 February 2015
Cette étude vise à estimer les bénéfices carbone de Kyoto associés aux forêts postérieures à 1990 (Art. 3.3 du Protocole) et aux forêts antérieures à 1990 (Art. 3.4 du Protocole), ainsi que les coûts d’opération et de transaction associés, les valeurs non carbone (produits forestiers ligneux et non ligneux, pâturage, chasse, loisirs, utilisation de produits pharmaceutiques, lutte contre l’érosion et les incendies de forêt…).
Comme la Turquie a fait d’énormes efforts en termes de boisement/reboisement (environ 170 000 ha/an sur la période 2006-2014, troisième pays au monde après l’Inde et la Chine en termes de surfaces de boisement/reboisement) et qu’elle a l’intention de maintenir ces efforts au cours des prochaines années, les bénéfices bruts associés au boisement/reboisement sont importants à la fois en termes de carbone (environ 600 millions de dollars sur la période 2013-2020) et de non-carbone (environ 2 700 millions de dollars sur la période 2013-2020) et les bénéfices nets sont positifs (environ 100 millions de dollars sur la période 2013-2020). Les avantages en termes de carbone ont été estimés sur la base du prix actuel du marché du carbone de l’UE, soit environ 4 $/tCO2e. Ils seraient bien plus importants si l’on tenait compte du prix fantôme du carbone, c’est-à-dire le prix du carbone pour rester en dessous de +2°C (environ 53 $/tCO2e en 2013).
A lire aussi...
27 Jan. 2026
📢 𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐜𝐡𝐞𝐭𝐬 𝐚𝐠𝐫𝐢𝐜𝐨𝐥𝐞𝐬, 𝐦𝐚𝐫𝐢𝐧𝐬 𝐨𝐮 𝐟𝐨𝐫𝐞𝐬𝐭𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐜𝐚𝐜𝐡𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐚𝐢̂𝐧𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐯𝐚𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐬-𝐞𝐱𝐩𝐥𝐨𝐢𝐭𝐞́𝐞𝐬 ?
♻️ 𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐥’𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞 𝐜𝐢𝐫𝐜𝐮𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐬’𝐢𝐧𝐯𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐝’𝐚𝐛𝐨𝐫𝐝… 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐚𝐢𝐧 ?
Dans le cadre de la feuille de route 2021–2026 de CAP Business Océan Indien, soutenue par l’AFD, SalvaTerra a mené fin 2025 une mission de terrain à Maurice, aux Seychelles et à Madagascar afin d’analyser le potentiel de plusieurs filières de valorisation de la biomasse à l’échelle régionale.
20 Jan. 2026
Face à la multiplication des enjeux climatiques, environnementaux et socio-économiques, de nombreux acteurs portent aujourd’hui des idées de projets ambitieuses. Pourtant, passer d'une intention stratégique à un projet financé et mis en œuvre est loin d’être aisé.
Les études de faisabilité et les formulations de projets constituent une étape clé pour transformer une idée, un diagnostic territorial ou sectoriel, en un projet solide, cohérent et aligné avec les standards internationaux des bailleurs de fonds.
13 Jan. 2026
Le projet « Forêts, Jaguars et peuples du plateau des Guyanes », porté par Panthera avec ACT et IEPÉ, vise à renforcer la protection de la biodiversité sur le plateau guyanais en s’appuyant sur le jaguar comme espèce emblématique. Inscrit dans la Feuille de route « Jaguar 2030 », il couvrira les quatre pays du plateau (Guyana, Suriname, Guyane, Brésil) pour un budget estimé à 6,5 M€, dont 2 M€ sollicités auprès du FFEM. Prévu sur quatre ans à partir de 2026, le projet répond aux pressions croissantes liées aux infrastructures, à l’exploitation minière et forestière et à l’expansion agricole, responsables de la fragmentation des habitats. Il prévoit d’améliorer les connaissances sur le jaguar, de renforcer les capacités des communautés locales et peuples autochtones, de développer des activités génératrices de revenus alternatives et de renforcer la coopération régionale.