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15 mars 2015
Les coûts et bénéfices, en termes de carbone et autres, de sept stratégies d’atténuation ont été étudiés : lutte contre les incendies de forêt, boisement, réduction des besoins en bois de chauffage, production durable de bois de chauffage, réduction du surpâturage, gestion des forêts et contrôle de l’expansion urbaine.
Basées sur des données limitées, ces études ont permis d’initier une réflexion sur plusieurs aspects importants de REDD+.
Tout d’abord, il apparaît que le financement REDD+ basé sur les résultats ne parviendrait pas à couvrir les coûts de déploiement du mécanisme dans le cas d’un prix du carbone faible (5$/tCO2e). Cependant, il représente une source importante de cofinancement.
Au-delà des aspects d’atténuation, la protection des forêts méditerranéennes présente de multiples avantages en termes d’adaptation au changement climatique.
L’intégration des co-bénéfices (biens et services des écosystèmes protégés) dans le calcul économique justifie toutes les activités REDD+. La production de biens et services des forêts protégées peut être illimitée dans le temps. Si les investissements pour la conservation de ces forêts sont eux-mêmes limités dans le temps, le bénéfice est illimité.
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