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Etude de marché pour le financement de la petite irrigation privée au Niger

2 novembre 2022

Etude de marché pour le financement de la petite irrigation privée au Niger

Cet été, l’International Finance Corporation a confié à SalvaTerra la réalisation d’une étude de marché pour le financement de la petite irrigation privée au Niger. Le travail a été effectué en partenariat avec Horus développement finance et le Bureau nigérien d’ingénierie et de conseil (BNIC)…

Avec des températures qui augmentent 1,5 fois plus vite que la moyenne mondiale, des températures maximales qui dépassent les 45 degrés Celsius, des précipitations limitées, en baisse et imprévisibles, et une augmentation des sécheresses pluriannuelles, le Niger est en première ligne du changement climatique. Le pays dispose cependant d’un potentiel irrigable de plus de 10 millions d’hectares, dont plus de la moitié est compatible avec la petite irrigation privée, notamment pour la production maraîchère. Le manque de solutions financières accessibles est cependant un frein à l’investissement pour les producteurs, et limite leur capacité à moderniser leurs systèmes d’irrigation, qui restent généralement très artisanaux (voir photos)

L’expertise de SalvaTerra a été mobilisée dans un premier temps pour étudier la demande existante et potentielle en termes de solutions d’irrigation : identification des modes de production et de commercialisation des cultures clés, caractérisation des modèles commerciaux et acteurs existants pour l’équipement d’irrigation, et évaluation des coûts et bénéfices des technologies d’irrigation disponibles. Dans un deuxième temps, il s’agissait d’analyser la demande de potentielle en évaluant les perceptions des agriculteurs, fournisseurs d’équipement et autres parties prenantes sur les différentes technologies d’irrigation, ainsi que leurs capacités financières et leurs conditions d’accès au financement.


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La biomasse, levier d’économies circulaires dans l’océan Indien

27 Jan. 2026

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📢 𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐜𝐡𝐞𝐭𝐬 𝐚𝐠𝐫𝐢𝐜𝐨𝐥𝐞𝐬, 𝐦𝐚𝐫𝐢𝐧𝐬 𝐨𝐮 𝐟𝐨𝐫𝐞𝐬𝐭𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐜𝐚𝐜𝐡𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐚𝐢̂𝐧𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐯𝐚𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐬-𝐞𝐱𝐩𝐥𝐨𝐢𝐭𝐞́𝐞𝐬 ?

♻️ 𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐥’𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞 𝐜𝐢𝐫𝐜𝐮𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐬’𝐢𝐧𝐯𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐝’𝐚𝐛𝐨𝐫𝐝… 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐚𝐢𝐧 ?

Dans le cadre de la feuille de route 2021–2026 de CAP Business Océan Indien, soutenue par l’AFD, SalvaTerra a mené fin 2025 une mission de terrain à Maurice, aux Seychelles et à Madagascar afin d’analyser le potentiel de plusieurs filières de valorisation de la biomasse à l’échelle régionale.

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Rétrospective 2016-2025 – Episode 1/7 – De l’idée au projet finançable : Etudes de faisabilité et formulations des projets de développement et de gestion durable des ressources naturelles

20 Jan. 2026

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Face à la multiplication des enjeux climatiques, environnementaux et socio-économiques, de nombreux acteurs portent aujourd’hui des idées de projets ambitieuses. Pourtant, passer d'une intention stratégique à un projet financé et mis en œuvre est loin d’être aisé.
Les études de faisabilité et les formulations de projets constituent une étape clé pour transformer une idée, un diagnostic territorial ou sectoriel, en un projet solide, cohérent et aligné avec les standards internationaux des bailleurs de fonds.

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Etude de faisabilité du projet « Forêts, Jaguars et peuples du plateau des Guyanes »

13 Jan. 2026

Etude de faisabilité du projet « Forêts, Jaguars et peuples du plateau des Guyanes »

Le projet « Forêts, Jaguars et peuples du plateau des Guyanes », porté par Panthera avec ACT et IEPÉ, vise à renforcer la protection de la biodiversité sur le plateau guyanais en s’appuyant sur le jaguar comme espèce emblématique. Inscrit dans la Feuille de route « Jaguar 2030 », il couvrira les quatre pays du plateau (Guyana, Suriname, Guyane, Brésil) pour un budget estimé à 6,5 M€, dont 2 M€ sollicités auprès du FFEM. Prévu sur quatre ans à partir de 2026, le projet répond aux pressions croissantes liées aux infrastructures, à l’exploitation minière et forestière et à l’expansion agricole, responsables de la fragmentation des habitats. Il prévoit d’améliorer les connaissances sur le jaguar, de renforcer les capacités des communautés locales et peuples autochtones, de développer des activités génératrices de revenus alternatives et de renforcer la coopération régionale.

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