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27 janvier 2026
La mission s’est appuyée sur de nombreuses rencontres avec des entreprises, des producteurs, des centres techniques, des ONG et des institutions publiques. L’objectif : identifier les gisements disponibles, les initiatives existantes et les innovations locales, tout en analysant les freins techniques, économiques, réglementaires et logistiques au développement de ces filières.
À Madagascar, l’étude a porté sur la valorisation des résidus issus de la distillation d’huiles essentielles, aujourd’hui produits en très grandes quantités, ainsi que sur le développement de l’algoculture à Sainte-Marie, une filière littorale inclusive à fort potentiel de création d’emplois locaux.
À Maurice, les travaux ont exploré la fabrication d’éco-emballages à partir de fibres de bananier, alternative concrète au plastique, ainsi que la transformation des biodéchets en intrants agricoles (composts, engrais organiques, biostimulants), encore peu développée mais stratégique pour la transition agroécologique.
Aux Seychelles, l’analyse s’est concentrée sur la relance de la filière cocotier à travers des niches à forte valeur ajoutée, souvent liées au tourisme, et sur la valorisation des biodéchets (déchets alimentaires, algues, sous-produits de la pêche) comme alternative à l’enfouissement, dans un contexte insulaire contraint.
Sur les trois territoires, la mission met en évidence des gisements de biomasse abondants, des initiatives locales dynamiques, mais aussi un besoin fort de structuration des filières, d’investissements, d’accompagnement technique et de passage à l’échelle.
👉 La transition vers des économies insulaires plus circulaires se joue à l’interface entre ressources locales, innovation et marchés, au service de la résilience économique et environnementale de l’océan Indien.
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📍 Territoires couverts
• 3 pays : Madagascar, Maurice, Seychelles
🔎 Filières analysées
• 6 filières de valorisation de biomasse
• Biomasse agricole, forestière, marine et biodéchets
🤝 Acteurs rencontrés
• Entreprises et start-ups locales
• Producteurs et coopératives
• ONG et centres techniques
• Institutions publiques et acteurs du développement
🎯 Enjeux identifiés
• Valorisation de déchets aujourd’hui peu ou pas exploités
• Création de valeur locale et d’emplois
• Réduction des importations et de l’enfouissement
• Transition vers des économies plus circulaires et résilientes
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