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6 février 2015
Cette étude vise à estimer les bénéfices carbone de Kyoto associés aux forêts postérieures à 1990 (Art. 3.3 du Protocole) et aux forêts antérieures à 1990 (Art. 3.4 du Protocole), ainsi que les coûts d’opération et de transaction associés, les valeurs non carbone (produits forestiers ligneux et non ligneux, pâturage, chasse, loisirs, utilisation de produits pharmaceutiques, lutte contre l’érosion et les incendies de forêt…).
Comme la Turquie a fait d’énormes efforts en termes de boisement/reboisement (environ 170 000 ha/an sur la période 2006-2014, troisième pays au monde après l’Inde et la Chine en termes de surfaces de boisement/reboisement) et qu’elle a l’intention de maintenir ces efforts au cours des prochaines années, les bénéfices bruts associés au boisement/reboisement sont importants à la fois en termes de carbone (environ 600 millions de dollars sur la période 2013-2020) et de non-carbone (environ 2 700 millions de dollars sur la période 2013-2020) et les bénéfices nets sont positifs (environ 100 millions de dollars sur la période 2013-2020). Les avantages en termes de carbone ont été estimés sur la base du prix actuel du marché du carbone de l’UE, soit environ 4 $/tCO2e. Ils seraient bien plus importants si l’on tenait compte du prix fantôme du carbone, c’est-à-dire le prix du carbone pour rester en dessous de +2°C (environ 53 $/tCO2e en 2013).
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