Actualités
10 février 2026
L’accès à la finance climat repose d’abord sur des cadres stratégiques clairs. L’élaboration de feuilles de route pour les marchés carbone forestier, comme celles développées pour plusieurs pays du Bassin du Congo, permet d’identifier les leviers de financement, de clarifier les rôles institutionnels et de prioriser les réformes nécessaires pour attirer des investissements carbone publics et privés.
Ces travaux s’appuient sur des diagnostics approfondis des dispositifs existants (REDD+, MRV, cadres juridiques, gouvernance forestière) et sur une concertation étroite avec les administrations, les acteurs privés et la société civile.
Au-delà des cadres stratégiques, la finance carbone se concrétise à travers des projets. Les études de pré-faisabilité et de faisabilité de projets REDD+, menées par exemple en Afrique de l’Ouest ou en Afrique de l’Est, visent à tester la crédibilité technique, environnementale et sociale des projets avant leur développement à grande échelle.
Ces missions couvrent notamment :
La finance climat ne se limite pas aux forêts tropicales. Des études sur le potentiel de la finance carbone « bleu » pour la protection et la restauration des mangroves, menées notamment en Afrique de l’Ouest, montrent comment ces écosystèmes à fort potentiel de séquestration peuvent contribuer à la fois à l’atténuation du changement climatique, à l’adaptation des territoires côtiers et au développement local.
Ces approches s’inscrivent plus largement dans la promotion de solutions fondées sur la nature, intégrées aux Contributions déterminées au niveau national (CDN) et aux stratégies climat des États.
Enfin, l’accès durable à la finance climat suppose de garantir la crédibilité des crédits carbone. Des évaluations tierces de projets REDD+, réalisées en Afrique et en Asie du Sud-Est, permettent d’analyser la conformité des projets aux standards internationaux, la robustesse des systèmes MRV et la qualité des mécanismes de partage des bénéfices.
À travers ces différentes missions, le bureau d’études accompagne institutions publiques, bailleurs et acteurs privés pour sécuriser l’accès aux financements climat et maximiser l’impact environnemental et social des projets carbone, du cadrage stratégique à l’opérationnalisation.
Toutes nos références : www.salvaterra.fr/fr/exportation-references
A lire aussi...
27 Jan. 2026
📢 𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐜𝐡𝐞𝐭𝐬 𝐚𝐠𝐫𝐢𝐜𝐨𝐥𝐞𝐬, 𝐦𝐚𝐫𝐢𝐧𝐬 𝐨𝐮 𝐟𝐨𝐫𝐞𝐬𝐭𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐜𝐚𝐜𝐡𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐚𝐢̂𝐧𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐯𝐚𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐬-𝐞𝐱𝐩𝐥𝐨𝐢𝐭𝐞́𝐞𝐬 ?
♻️ 𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐥’𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞 𝐜𝐢𝐫𝐜𝐮𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐬’𝐢𝐧𝐯𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐝’𝐚𝐛𝐨𝐫𝐝… 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐚𝐢𝐧 ?
Dans le cadre de la feuille de route 2021–2026 de CAP Business Océan Indien, soutenue par l’AFD, SalvaTerra a mené fin 2025 une mission de terrain à Maurice, aux Seychelles et à Madagascar afin d’analyser le potentiel de plusieurs filières de valorisation de la biomasse à l’échelle régionale.
20 Jan. 2026
Face à la multiplication des enjeux climatiques, environnementaux et socio-économiques, de nombreux acteurs portent aujourd’hui des idées de projets ambitieuses. Pourtant, passer d'une intention stratégique à un projet financé et mis en œuvre est loin d’être aisé.
Les études de faisabilité et les formulations de projets constituent une étape clé pour transformer une idée, un diagnostic territorial ou sectoriel, en un projet solide, cohérent et aligné avec les standards internationaux des bailleurs de fonds.
13 Jan. 2026
Le projet « Forêts, Jaguars et peuples du plateau des Guyanes », porté par Panthera avec ACT et IEPÉ, vise à renforcer la protection de la biodiversité sur le plateau guyanais en s’appuyant sur le jaguar comme espèce emblématique. Inscrit dans la Feuille de route « Jaguar 2030 », il couvrira les quatre pays du plateau (Guyana, Suriname, Guyane, Brésil) pour un budget estimé à 6,5 M€, dont 2 M€ sollicités auprès du FFEM. Prévu sur quatre ans à partir de 2026, le projet répond aux pressions croissantes liées aux infrastructures, à l’exploitation minière et forestière et à l’expansion agricole, responsables de la fragmentation des habitats. Il prévoit d’améliorer les connaissances sur le jaguar, de renforcer les capacités des communautés locales et peuples autochtones, de développer des activités génératrices de revenus alternatives et de renforcer la coopération régionale.